COPYWRITING-NETWORKING

21 mars 2017

INVENTAIRE PHYSIQUE DES MATERIELS & MATERIAUX DE CONSTRUCTION RESTANTS DU PROJET "LINCOLN IMMOCO"

Document 1 : " Contrat de collaboration sous-seing privé avec la Société civile immobilière "LINCOLN IMMOCO ".document.Il ne manque pas de tâches à qui veut réussir dans l'immobilier. Je fais suite à mes longs boulots dans la vente , en ma qualité de Marchand de Biens.

 

document_2 George Washington : UN PLANTEUR COMME MA MERE CECILE MAKANGA.document_2

 
George Washington, en 1797.
George Washington, en 1797.
Fonctions
1er président des États-Unis
30 avril 17894 mars 1797
(7 ans 10 mois et 2 jours)
Élection 10 janvier 1789
Réélection 7 novembre 1792
Vice-président John Adams
Gouvernement Administration Washington
Prédécesseur Fonction créée
Successeur John Adams
Commandant en chef de l'Armée continentale
15 juin 177523 décembre 1783
Prédécesseur Fonction créée
Successeur Henry Knox
Biographie
Date de naissance 22 février 1732
Lieu de naissance Comté de Westmoreland (colonie de Virginie)
Date de décès 14 décembre 1799 (à 67 ans)
Lieu de décès Mount Vernon, Virginie
(États-Unis)
Nationalité Américaine
Parti politique Indépendant
Père Augustine Washington
Mère Mary Ball Washington
Conjoint Martha Washington
Profession Arpenteur, cartographe, Topographe, planteur
Religion Église d'Angleterre
Église épiscopale des États-Unis

Signature de George Washington

George Washington
Présidents des États-Unis

Today, I was thrilled to announce a commitment of $25 BILLION & 20,000 AMERICAN JOBS over the next 4 years. THANK YOU Charter Communications!

Aujourd'hui, j'ai été ravi d'annoncer un engagement de 25 milliards de dollars et 20,000 20,000 emplois américains au cours des 4 prochaines années. Merci de la charte des communications !

Pleased to announce official approval of the permit for the Keystone XL Pipeline. This is the start of a new era for AMERICAN ENERGY!

HEUREUX DE VOUS ANNONCER L'APPROBATION OFFICIELLE DU PERMIS POUR LE PIPELINE DE KEYSTONE XL. C'est le début d'une nouvelle ère pour l'énergie américaine !

Pleased to announce official approval of the permit for the Keystone XL Pipeline. This is the start of a new era for AMERICAN ENERGY!

HEUREUX DE VOUS ANNONCER L'APPROBATION OFFICIELLE DU PERMIS POUR LE PIPELINE DE KEYSTONE XL. C'est le début d'une nouvelle ère pour l'énergie américaine !
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Donald John ! Cela me va droit au coeur.Guy Didier Moussounda Kimbatsa
Guy , Rentier et Investisseur Heureux.

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10 mars 2017

Au Collège et à Makabana...Guy Didier rencontre Mr Emile MOUTSONGO son Prof. de Français.Il lit Dale Carnégie et Sédar SENGHOR.

Si je n'ai jamais oublié de signaler une deuxième épreuve initiatique vécue à l'âge de 9 ans , n'empêche que je dûs mourir tout jeune enfant ayant passé une année d'hospitalisation à Pointe-Noire...

Et m'en direz les nouvelles ?...

Cet enfant à la marche bancale , connu pour s'être toujours balladé le torse nu , c'est bien Guy Didier...Le timide et le solitaire.Cette marche lui est héréditaire de TSAHY-BOUANGA son arrière-grand-père qui fut herniaire comme l'arrière grand-père.La tête volumineuse comme celle de l'Empereur HIROHITO est celle de son feu père Eugène KIMBATSA et la petite taille.

Alors que tous mes parents maternels sont très grands y compris ma mère native , très joile femme et très grande de taille comme ses géniteurs : Daniel et Honorine LEMBET , la feue fille de TSATHY-BOUANGA.De tous les côtés , mes géniteurs sont de très belles personnes.Ma mère Cécile est mignone comme Didier Eugène est très mignon avec des cheveux frisés ,ceux que je porte.Al différence de mon feu père qui a un nez acquilin , je possède un nez bantou.

Deux fils d'Allemagne à la tête du monde entier.Les allemands et les américains sont des peuples leaders.

YFrance yoko sugiyama âgée de 80 ans habite maintenant  Louisville aux USA.La veuve MISHIMA-HIRAOKA.Cette  femme qui vient de la haute bourgeoisie japonaise s'est maintenant installée aux Etats-unis à Louisville,KY.Sa fille Tomita est mainetenant mère de deux enfants.

Résultat de recherche d'images pour "Noriko HIRAOKA"NORIKO MISHIMA

Résultat de recherche d'images pour "Noriko HIRAOKA"Noriko HIRAOKA et les petits-fils de Yukio MISHIMA ou Général HIRAOKA Kimitaké.

 

Confirmation hearing for our incredible Supreme Court nominee, Neil Gorsuch, is underway.

"Judge Gorsuch has a superb intellect, an unparalleled legal education, and a commitment to interpreting the Constitution according to its text. He will make an incredible Justice."

La confirmation de notre incroyable candidat de la cour suprême, Neil Gorsuch, est en cours.

" le juge gorsuch a une grande intelligence, une éducation juridique sans précédent et un engagement d'interpréter la constitution selon son texte. Il fera une justice incroyable."
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#Repost @realdonaldtrump with @repostapp
・・・
‪Very excited about today's bill signing which supports NASA’s plan to explore deep space and adds Mars exploration as a key goal! #NASA #STEM

#Repost @realdonaldtrump avec @repostapp
・・・
Très excité par la signature du projet de loi d'aujourd'hui, qui soutient le plan de la Nasa pour explorer l'espace profond et ajoute mars exploration en tant que #La Nasa #tige
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Good

Great meeting with House Republicans at the United States Capitol today. We made a promise to the American people, and we need to keep that promise.
#PassTheBill: http://PassTheBill.GOP

Super réunion avec House Republicans à la United States Capitol aujourd'hui. Nous avons fait une promesse au peuple américain, et nous devons garder cette promesse.
#Passthebill : http://PassTheBill.GOP

Visiting the United States Capitol this morning to speak at the House Republicans Conference about the American Health Care Act.

Visitez le United States Capitol ce matin pour parler à la conférence House Republicans sur la loi américaine sur les soins de santé.

Today on National Agriculture Day, we honor our GREAT American farmers and ranchers. Their hard work and dedication are ingrained in our nation's fabric. #NationalAgDay
whitehouse.gov/…/president-donald-j-trump-proclaims-march-2…

Aujourd'hui, le jour de l'Agriculture Nationale, nous honorons nos grands fermiers américains et les éleveurs. Leur travail et leur dévouement sont ancrés dans le tissu de notre nation. #Nationalagday
whitehouse.gov/the-press-office/2017/03/21/president-donald-j-trump-proclaims-march-21-2017-national-agriculture
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Incredible crowd tonight – thank you Louisville, Kentucky! Together, we will Make America SAFE and GREAT again!

-2:16

John TRUMP : Résultat de recherche d'images pour "seema verma trump" Seema VERMA : Senate Confirms Trump's Medicare/Medicaid Chief.

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17 février 2017

MON ENFANCE CHEZ MONSIEUR RAYMOND BOUYOBA ( Chef de Cuisine , Mess des Chiminots , à Comilog,Makabana ).

A 11 ans , deux effigies attiraient mon attention , juste au dessus du réfrigérateur ( Pétrole et électrique ) à droite , à la sortie des classes primaires , à la récréation ( Ecole de la Révolution de Makabana au BLOC II ).

Karl Marx , fils de famille mais dont la famille de sept enfants et lui-même firent aider par Engels.Engels, fils de famille dont le père fut un  industriel.Deux amis philospohes.

C'était souvent à la deuxième récrée.Nous venions souvent chercher dans le  frigo du camamber , des fromages , des jus de fruits, de la confiture ou autres choses.

Je suis né, le 12 Juin 1969 , à 11 heures 20 ' à l'Hôpital Général de Dolisie d'un père Infirmier d'Etat et Cadre de Santé (contractuel à la Fonction Publique et en service au Groupe Mobile ). J'ai été abandonné par mon feu père alors que j'avais 03 mois et élevé par la tante partnelle de ma mère , Mme MAKANGA BOUANGA jusqu'à l'âge de 4 ans.Elle fut mariée à  Vincent NGOT, qui vivait  en diagonale de la maison de mon feu père size : 72 , Rue Mayoko ( Quartier TSATOU-MEYA ).Les raisons de l'abandon : Grosse tête ,l'enfant est incapable d'effectuer ses premiers pas jusqu'à 11 mois ; poids de l'enfant 2 kilos ( Guy Didier est resté 1 mois dans une couveuse et ne pouvait pas prendre le lait maternel qui était substitué au lait Guigoz ).J'appris à marcher à l'âge de 12 mois. Enfant souffreteux ( maladif : sinusite , hernie inguinale gauche et droite , fièvre jaune et otite ).Un enfant que le feu père voulait offrir en sacrifice dans sa loge rosucrucienne et que la feue tante paternelle de ma mère s'y opposa par le moyen d'une bagarre ouverte en mubati.Makanga-Bouanga fut une femme très grande de taille et suffisamment belle ( 1.80 mètres et forte physiquement et ne craignait pas un homme même bien musclé ).Elle avait une grande aptitude à apprivoiser les boas dans l'eau ( la rivière ) , les élevait pour terminer par les vendre chez les prêtres catholiques.

Mon enfance est marquée jusqu'à l'âge de 4 ans par la fraîcheur de la forêt vierge ( les premières notions de la découverte des pistes sont apprises par Mme Makanga-Bouanga ) , les rivières , les champs. J'accompnais tous les jours ma grand'mère ( Makanga Bouanga ) aux champs et rentrait le soir avec elle chez son mari qui faisait le vin ( un vignoble ). En diagonale ( 73, Rue Mayoko ) de la maison de mon feu père , j'observais sa voiture jaune et son vélo "Solex".La mère de Julien ( Cadre dans l'hôtellerie en France) et de Raymond Bernard ( Adjudant de Gendarmerie , Congo/Brazzaville ) puis ma mère étaient ses trois femmes mariées coutumièrement.La mère de Chantal venait de mourir à la suite d'un accouchement.Chantal KIMBATSA n'eut pas d'enfants.Elle vécu toute sa vie chez sa grand'mère maternelle qui avait une petite fortune dans l'immobilier.Ma mère dut attrapper de violents maux de tête et la mère de Julien fut exposée à larecherche d'un autre enfant , accusant Mr KIMBATSA de l'avoir maudite.Elle serait devenue une malade mentalement si tant était que sa recherche de maternité était fulgurante.

Avec une sexualité débridée , éclectique feu Eugène KIMBATSA abandonnera les enfants suivants :

André Marie Julien KIMBATSA ( Directeur dans l'hôtellerie ,Voisin-Le-Bretonneux France , ayant épousé légalement la fille d'un Officier Supérieur de la Police Nationale Française , la fille du Général BECAR , qui a travaillé avant comme Officier en Algérie ).

Noêl MBAKI ( Ouvrier SINTOUKOLA ,un homme dépourvu d'élégance,un homme qui n'aime pas faire coucou à sa femme , Pointe-Noire )

Brigitte KIMBATSA ( décédée)

Guy Didier MOUSSOUNDA KIMBATSA ( Membre du Parti Congolais du Travail  Scann001 , Expert,Rentier en Immobilier maintenant .)

Roselyne KIMBATSA ( Commerçante )

Chantal KIMBATSA ( Caissière COGELO )

03 enfants décédés ( avant mais maintenant 05 enfants décédés).Eugène écrivait qu'il avait des mauvais souvenirs de son père Louis Marie MOUSSOUNDA qui fallit l'empoisonner, ce qui l'obligea d'élever ses soeurs et frères et de s'occuper de sa mère native.Par pure ironie mystique et conventionnelle des rosucruciens...

Pour ce qui est de son patrimoine , ses soeurs, neveux et nièces s'arriment à en faire leurs possessions.Je m'en moque , je suis l'héritier sans condition du patrimoine de ma mère : Cécile MAKANGA , fille aînée de Mr BOULAYE KOUKENGUE Daniel et dont la cadette fut MAKANGA-BOUANGA.Cette dernière avait une esclave : Mme KIENGUELE , très belle jeune fille et grande de taille  mais qui n'avait rien dans la tête ni dans le coeur.C'était une femme de petite vertu qui plaisait aux hommes qui manquaient de caractère...

Ma mère elle , et Mme BOUYOBA Henriette née NGUELET-BOUNDA, la cousine du Ministre MBY'S Assolan étaient mariées légalement au feu Raymond BOUYOBA et avaient une bonne : MADO.

La première impression que j'eus dans ma tendre enfance , c'est que parti du village MOUKONDO pour atteindre Dolisie et par la suite KIKANOU , un gendarme était à la barrière et avait demandé à ma grand'mère sa pièce d'identité.Elle présenta cela et la barrière était levée.Nous atteignîmes Dolisie et par la suite nous continuâmes le voyage à Kikanou.

Grand'mère MAKANGA-BOUANGA avait des plantations de manioc dans son village , bien que  sa mère fut une très belle femme ( Bien grande et potellée) vili de Pointe-Noire.Pendant qu'elle était souffrante , elle me demanda de rester attaché sur sa poitrine et elle rendit l'âme.Première initiation , premier voyage initiatique.Jusqu'en classe du CM2 , cette femme était toujours venue me prévenir des dangers , et me parlait en songe au chevet de mon lit , chez Mr Raymond BOUYOBA.

C'est à 4 ans que ma mère Cécile est venue me chercher pour m'emmener vivre avec elle, d'abord chez son grand-père Mr KOUKENGUE ( chauffeur aisé , puisqu'il avait déjà acheté une Land-rover neuve et avait bâti une très belle villa sur l'avenue de l'Indépendance à Mingouénguélé.)

L'année suivante est née IDA Tatiana BOUYOBA LEMBET 29 Janvier 1974 ) dans une maison à ossature bois que venait de quitter feu Raymond BOUYOBA pour être logé à la case 77 au camp industriel ( Bloc II ).La maison est très belle mais ne contient que 02 chambres spacieuses , un salon et une salle à manger , une cuisine intégrée , une grande cour mais en dur et avec un mur.Les enfants étaient interdits de rester dehors après dix-huit-heures....Pourtant , les ruelles de Makabana au camp industriel surplombait les lampadaires.Mado était souvent parti vendre du manioc au marché de nuit , du camp.

Au salon , il y avait le réfrigérateur , un salon en cuir venu d'Allemagne , le lit picot et d'autres meubles.Le jeune cadet de feu Raymond BOUYOBA , Mr Jean-Prospère BATILAT venait de travailler comme Deuxième Secrétaire d'Ambassade  du Congo en Allemagne ( 1965-1967 ).Elise Félicité BATILAT KOULA y est née.PEMBET Jean-Claude travaillait dans une coopéraitive comme Couturier-Maître (un autre cadet de feu BOUYOBA ).Et leur soeur était mariée au village natal de feu BOUYOBA qui lui était originaire de la paysannerie du Pont du Niari.Etait-ce pour présenter une nouvelle version du Titanic congolais que nous regrettions la mort accidentelle dans le fleuve Niari que nous étions amenés à constater avec amertume les dépouilles mortuaires d'un couple mort dans le fleuve ? Rien n'est plus guère gratuit de nos jours même pas la mort de ma feue tante paternelle Martines MOUSSOUNDA , morte par accident de voiture et émiettée.Florence VANGA ma cousine dont le père Florent VANGA est un homme riche perdra la mère de sa fille à cet instant là.Mr Didier Eugène KIMBATSA sera accusé de sorcellerie , à cet effet , eu égard à la mort tragique de sa feue soeur. Mais A qui demain sera le tour ?

Le Génaral Yukio MISHIMA disait : " Notre monde est fait de tellement de pièges , mon frère mais cherche à t'en sortir indemne.Dans une relation réciproque , telle que l'Amour , chaque paternaire doit apporter ce qu'il exige de l'autre ".Cette mort de feue tante Martines n'est pas comprise comme une mort gratuite...La sorcellerie était règnante à cette époque , au village et dans les villes.Père Eugène à cause d'une faute commise au travail est emprisonné plus tard ( Maison d'Arrêt de Dolisie ).Il est allé en prison deux fois dans sa  vie professionnelle.C'est ce qui m'a fait dire un jour qu'un un Cadre technique de santé ne saurait s'attribuer à un Infirmier d'Etat la qualification de Docteur en médecine.Or, jusqu'à la fin de ses jours à 46 ans ( 1939- Décembre 1945 ) , il est appelé : Docteur Didier Eugène KIMBATSA ou le Pilote Privé d'Avion ( Formations Aéro Club de Brazzaville suivies de longues correspondances avec le Directeur de l'Aédrome de Grenoble pour la formation de Mécanicien d'Avions ). Jean-Pierre BOUNDA , depuis Minsk en Biélorussie écrira à sa mère Cécile MOUSSANGA que : " Cécile maman !, Le grand fère Eugène ne sera plus jamais riche", je le cite.Il n'est venu sur la tombe de ce dernier que pour y déposer une nouvelle croix à ossature bois.

Vérité en déçà ou au-delà des Pyrrhénnées ?

Et vous m'en direz des nouvelles...

Je me plains des gens qui entrent dans des sectes et qui sacrifient leurs parents pour de l'argent et qui par la suite nient n'avoir pas participé à ces cruautés que nous vivons actuellement dans nos familes.C'est à déplorer.Ces pratiques proches de l'homosexualité ( c'est de la sorcellerie , de la magie , du diabolisme ) , de l'inceste rituelle finisent toujours par donner l'écho suivant : " Mais ton fils couche avec sa mère ou ta fille couche avec sa mère."Il est temps que nous informions le public et mettons en garde nos familles à l'égard des enfants incapbles de travailler et friands d'argent.

Sommes-nous prêts à proumouvoir le long-termisme d'Etat ou individuel dans nos activités et capables d'êtres mûrs de nos décisions à ne pas faire marche-arrière afin de défendre l'idéal d'un vrai patriotisme économique ? Je ne défends pas l'idée de l'enrichissement à des fins égoïstes et personnelles.Je demande une vraie éthique de la responsabilité , de la dignité et de l'éloquence dans le labeur." Prolétaires de tous les pays , unissez-vous !" Karl Marx , Philosophe.

Guy Didier MOUSSOUNDA KIMBATSA

The thief Of The Storyteller

www.powerchangeclub.canalblog.com

Vous m'en direz des nouvelles...Les livres écrits par Yukio MISHIMA et les commentateurs.Le marchand et le génie militaire

Yukio Mishima, les plus belles oeuvres d’un écrivain sulfureux (Littérature japonaise)

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Yukio Mishima est considéré comme l’un des écrivains majeurs de la . Cet écrivain à la réputation et l’oeuvre sulfureuse a commis quelques livres d’exception … Voici une sélection de romans, certains incontournables, d’autres moins essentiels mais non moins intéressants qui révèlent un certain Japon …

 

yukio mishima le tumulte des flots

Le tumulte des flots de Yukio Mishima

Le premier mot qui me vient aux lèvres à la lecture de Mishima est « sobriété ». Point de lyrisme qui ne soit fermement ancré dans la réalité, usage de la litote pour dépeindre les sentiments humains, transfert sur le paysage des états d’âme des personnages. Ce procédé les rend familiers, puissants, avec cette touche d’infini et d’éternité qui est le propre du génie.

Le récit en lui-même est simple : l’amour de deux jeunes gens sur une île de l’archipel du Japon. Le garçon, Shinji, est pauvre ; la fille, Hatsue, est riche. Tous deux sont purs et se plaisent. Ils sont comme deux mains qui se joignent, aussi clairs et fermes. Ils n’ont pas 18 ans.

Leur pouvoir, c’est leur force en eux. Avec elle, ils triompheront. Les obstacles ne manquent pas : la position sociale, l’argent, la jalousie. Ils souffriront mais, quelque part au fond d’eux, reste un domaine préservé où l’espoir a racine. « Ce qui est juste, un jour, triomphera », dit sereinement le patron pêcheur du garçon. Ce qui est juste est l’énergie qui veut. Elle surmontera tout ce qui se mettra en travers de son chemin. Le père de Hatsue dira à la fin du livre, avant d’accorder sa fille au jeune homme : « ce qui compte dans l’homme, c’est l’énergie ».

Mishima en nietzschéen décèle cette énergie vitale de l’adolescence, que l’on ignore souvent soi mais que l’on découvre sous le regard d’une fille parce qu’on l’aime. Elle est « une sensation puissante d’ivresse » qui donne « le sentiment d’un bonheur pur ». Volonté de puissance, élan vital, chant des hormones, appelons-là comme on veut. Cette énergie donne volonté « avec la simplicité d’un enfant ».

Yukio Mishima, Le tumulte des flots, 1954, Folio 1978, 243 pages, €5.70

 

Après le banquet ; un beau portrait de femme

yukio mishima apres le banquetMishima dresse ici le beau portrait d’une femme, Kazu (prononcer Kazou). Dans une société machiste et restée traditionnelle telle que le Japon des années 1950, Kazu, née avec le siècle, est indépendante. Elle gère son auberge de main de maître et fait elle-même sa fortune. Dommage que, la vieillesse venant, elle songe à s’allier à une famille pour l’éternité dans un tombeau collectif, celui d’une lignée. Ce sentiment d’appartenance est très japonais ; cette frayeur de la solitude – même dans la mort – en dit beaucoup sur l’exigence de liens humains dans cette société très codifiée où l’individualisme moderne a peine à se frayer un chemin.

S’allier veut dire se marier, se soumettre au clan familial de la belle-famille. Noguchi, vieux diplomate posé et ancien ministre, est l’homme qu’il lui faut. Mais la nature de Kazu reprend le pas sur sa raison ; elle ne peut être autrement qu’elle-même. Mishima introduit l’individualisme moderne, à l’occidentale, dans la société japonaise début 1960. Kazu est douée d’une vitalité nietzschéenne, elle est une force qui va et n’y peut rien. « Elle était appelée par une vie active, par des journées occupées à fond, par des allées et venues de personnes nombreuses, par quelque chose de semblable à un feu brûlant perpétuellement » p.265.

Quoi de mieux, donc, que la politique ? Kazu intrigue pour que son nouvel époux se lance, qu’il se porte candidat aux élections de gouverneur. Son conseiller, Yamazaki, est un expert en la matière, animé d’une véritable passion pour cette violence humaine, cet art secondaire de la guerre qu’est la politique. « Il aimait les violents remous causés par les conflits d’intérêts dans le monde qui gravitait autour de la politique. Il aimait ces forces imprévisibles qui portent les hommes bon gré mal gré aux passions d’une violence exagérée. Quelles que fussent les machinations cachées à l’arrière-plan, il aimait cette fièvre particulière à la politique, la fièvre brûlante qui est le propre d’une élection » p.208. Mishima a-t-il été tenté lui-même d’entrer en politique ? Malgré son mépris pour l’argent, nerf de la guerre des candidats, et son dégoût affiché des bassesses pour déconsidérer les adversaires, la vitalité du combat ne lui est pas indifférente.

Kazu donc se lance, aux côtés de son mari. Mais celui-ci s’en effraie car elle agit sans tout lui dire, le poussant plus loin qu’il ne voudrait aller. Noguchi a gardé de son passé de diplomate l’art des échecs et la courtoisie policée qui l’empêche de se battre sans règles. Ce pourquoi il est au parti démocrate, de gauche et minoritaire au Japon, démuni de moyens. Le candidat conservateur va donc l’écraser sans merci, aidé du bulldozer de l’argent. Kazu a hypothéqué son auberge pour payer les frais de campagne. Les élections passées, la défaite consommée, que va-t-elle faire ? Vendre et se retirer avec son vieux mari – ou rouvrir ?

Elle est comme Achille à qui le destin a promis au choix une vie longue et paisible, ou une vie courte et flamboyante. D’un côté la place dans une famille centenaire, le repos éternel dans la tombe collective honorée par tous les descendants ; de l’autre le divorce et le retour à la solitude, la solitude dans l’éternité sans que personne ne vienne l’honorer. Le choix est vite fait… « Rien, Kazu elle-même, ne pouvait s’opposer aux ordres de sa vitalité » p.265.

La guerre et la défaite ont appris aux Japonais avancés dans la réflexion, comme Yukio Mishima, que seule compte l’énergie individuelle ; que la tradition est un poids qui enserre et inhibe alors qu’il faut se redresser, combattre, aller toujours de l’avant. Jouer Achille, dont on se souvient 2500 ans après, et non un roitelet obscur parce que trop obéissant et fade.

Kazu a une énergie d’homme, traitée d’ailleurs en égale par les vieux routards de la politique et des affaires. « Ce n’est pas une dame, c’est une vieille connaissance » p.251. Ce propos d’un ponte du parti conservateur pourrait sembler méprisable, niant à Kazu la dignité de dame ; mais c’est tout le contraire. Refuser le statut de dame selon la tradition, est faire honneur à l’énergie individuelle de cette femme qui n’est ni une épouse (soumise) ni une poupée (apprêtée, engoncée, décorative). Ne pas être une dame, c’est aussi, en un sens, être pareille à un homme, respectée pour cela. Conception d’avant-garde en 1960 au Japon, dont il n’est pas sûr que le pays l’ait encore aujourd’hui assimilée.

Mishima, une fois de plus, se pose en original dans son propre pays ; il voit plus loin.

Yukio Mishima, Après le banquet, 1960, traduit du japonais par G. Renondeau, Folio Gallimard, 1989, 279 pages, €5.70

 

 

Le Pavillon d’or ; une oeuvre trop bavarde

Construit en 1397, brûlé en 1950, refait entièrement en 1955 et rénové en 1987, le Kinkaku ji – temple d’or – est inscrit depuis 1974 au Patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO. Il est prétexte au de Mishima, publié en 1956. C’est l’œuvre la plus célèbre de l’écrivain, parce que culturelle, parce que mettant en scène Kyoto, l’ancienne capitale jumelée avec Paris, épargnée par les bombardements américains sur l’ordre exprès de Mac Arthur durant la Seconde guerre mondiale.

mishima le pavillon d or

Ce n’est pourtant pas l’œuvre que je préfère, trop bavarde, un rien datée, parfois à la limite de la vraisemblance. A qui n’a jamais lu Mishima et voudrait aborder son œuvre, je conseille plutôt de commencer par Le tumulte des flots, bien plus sec, tragique et vraisemblable, d’une pureté très japonaise, le meilleur de Mishima.

Le Pavillon d’or est cependant un symbole : celui du Japon traditionnel, confronté à l’occupation yankee après la défaite des militaristes. Donc celui de Mishima, écrivain très japonais mais aussi largement influencé par les œuvres occidentales. N’écrit-il pas ici son Crime et châtiment sur le modèle de Dostoïevski ? Détruire le Pavillon d’or, n’est-ce pas, pour Mishima, tenter d’exister par lui-même comme on « tue » le père ? Il fait du Pavillon d’or et de son reflet dans l’étang une vision philosophique à la Platon, auteur du mythe de la caverne. La beauté « idéale » écrase ; elle empêche de vivre. Seule la sensualité, dans le présent, permet d’exister. Détruire la Beauté-en-soi, symbolisée par le Pavillon d’or, c’est enfin être individu, ici et maintenant, sans référence métaphysique. Ce pourquoi le personnage principal fume à la dernière page une cigarette, tandis que fume le Pavillon d’or qu’il vient d’incendier.

L’écrivain se met dans la peau du bègue, laid, pauvre et orphelin Mizoguchi, empli de solitude et de ressentiment (l’accumulation des tares, n’est-ce pas un peu trop ?). L’adolescent de 17 ans qui entre au temple fait une fixation obsessionnelle sur ce que révérait son père, le Pavillon d’or comme essence du religieux au Japon. Mishima lui-même, à 45 ans, détruira son propre temple, le corps siège de son âme, par suicide traditionnel seppuku. Pris sous l’aile du prieur du temple d’or, le jeune homme se lie d’amitié avec deux personnages contrastés – ses extrêmes possibles. Tsurukawa est empli de lumière, mais noire, parce que son optimisme apparent dissimule une sensibilité aux autres qui va le pousser au suicide. Kashiwagi, à l’inverse, est un cynique fini, qui exploite les sentiments des autres pour se pousser dans la société, par ressentiment contre son pied bot. Mishima, dans sa vie personnelle, est tiraillé entre les deux : sensible mais fluet, attiré par le cynisme mais incapable de l’accomplir, il devient écrivain pour évacuer ces contradictions. Il fait donc du novice incendiaire – qui a réellement existé – une sorte de double personnel, adolescent attardé qui se cherche, désirant exister sans trouver en lui-même les forces nécessaires. Si le Beau lui est barré, explorer le Mal serait-il la solution ?

Kyoto pavillon d or photo argoul

Photo Argoul 2004

Le Pavillon d’or, avec son triple style de l’art japonais, est l’essence même de la japonité. Une tradition qui s’impose, dont on doit se rendre digne, malgré la cuisante défaite de la guerre. Comment réinventer le Japon sans que le passé pèse ? Le novice incendiaire a 21 ans lorsqu’il commet son forfait ; Mishima en a 25 la même année. De style Heian au rez-de-chaussée, samouraï au premier étage, temple zen au second, c’est tout le Japon d’un coup qui se dresse, face à l’étang qui le renvoie en miroir – le Miroir d’eau. Il resplendit, tout d’or vêtu, il élève l’âme et la contraint par ses formes. Mais, tel est le message de Mishima : la libération réside au Japon même, dans l’application de la doctrine bouddhiste. « Oui, c’était la première ligne du passage fameux du chapitre de l’Éclairement populaire, dans le Rinzairoku (…) : ‘Si tu croise le Bouddha, tue le Bouddha ! Si tu croises ton ancêtre, tue ton ancêtre ! (…) Alors seulement tu trouveras la Délivrance. Alors seulement tu esquiveras l’entrave des choses, et tu seras libre’… » p.371.

A lire de retour de Kyoto, ou après avoir déjà abordé Mishima. Tout premier lecteur sans préparation risque d’être déçu car il faut connaître la tradition japonaise et la vie de Yukio Mishima avant de bien saisir ce qui fait le sel de ce roman, au fond moins japonais qu’occidental.

Yukio Mishima, Le Pavillon d’or (Kinkakuji), 1956, traduit du japonais par Marc Mécréant, Folio 1975, 375 pages, €7.32

 

Une soif d’amour ; romantisme impossible dans le Japon d’après-guerre

soif d'amour mishimaKimitake Haraoka a 25 ans lorsqu’il publie cette œuvre sous le pseudonyme de Yukio Mishima. L’histoire d’une femme têtue, romantique et violente qui pourrait reprendre certains traits de sa grand-mère. Car Mishima, même s’il n’a jamais officiellement franchi le pas de la transgression, est homosexuel. C’est dire le regard d’entomologiste qu’il pose sur la gent féminine en butte aux désirs sans limites. Tout le contraire des garçons, jeunes animaux pleins de vie, qui vont où leur désir du moment les pousse – sans plus. Etsuko fait tout un plat de l’Hâmour (comme disait Flaubert pour s’en gausser) ; Saburo vit l’accouplement dans l’instant et la sensualité au quotidien, sans voler plus haut que la glèbe.

Etsuko est femme de la ville, mariée à un prétentieux, fils de paysans promu et devenue veuve car elle n’a pas su attiser le désir de son époux. Saburo est un jardinier inculte (avec l’humour Mishima de cet oxymore), aux services de la famille du patriarche à la campagne depuis la fin de son école primaire (vers 14 ans). Yakichi est le modèle autoritaire, égoïste et grondeur du mâle traditionnel japonais, directeur d’une société de transport revenu passer sa retraite dans son domaine des champs où il règne sur la maisonnée de ses fils et belles-filles. Yakichi prend chaque soir la veuve Etsuko, qui se laisse faire mais n’en projette pas moins sur le jeune Saburo, 18 ans musclés et hâlés, ses fantasmes d’amour idéal.

Amour au sens occidental, romantisme impossible dont le Japon d’après-guerre s’entichait volontiers. Le Japonais est resté plus nietzschéen que rousseauiste ; il est pragmatique, proche de la nature, du naturel. Contre ces valeurs nouvelles de la ville, venues de l’étranger par l’occupation américaine et par la mode, qu’Etsuko et le couple de son beau-frère incarnent à leurs manières. « C’est un monde factice », dit Yakichi, « dans ce monde factice, il n’est rien qui vaille de sacrifier sa vie » p.106. « Kensuké et Chieko (…) n’avaient aucun préjugé moral et s’en glorifiaient mais, à cause de cette attitude, ils ne jouaient toujours qu’un rôle de spectateur dénué de tout sentiment d’équité » p.153. Mishima donne ici la parfaite définition de la société du spectacle, que Guy Debord se vantait d’avoir inventée.

nageur japon

A cette affectation des sentiments, Saburo s’en sort par l’ignorance animale et Etsuko par la passion de la jalousie portée au paroxysme. Elle n’aura de cesse de détruire ce bonheur de l’instant du jeune homme ; de le manipuler jusqu’à ce qu’il croie que le mieux serait de baiser, alors qu’elle hurle au viol – puis le tue d’un coup de pioche !

La liberté de l’animal qui se meut naturellement dans le monde, est brimée par les conventions idéalistes de la mode venue de la ville. Etsuko, femme aigrie et rapetissée par son existence, ne peut supporter la grande santé du jeune homme dont elle admire la poitrine par la chemise ouverte, ou le teint doré de la peau lors d’une fête. « Comme si tout son corps était un hymne à la nature et au soleil, chaque pouce de sa personne, lorsqu’il était en train de travailler, semblait déborder de vie exubérante » p.214.

Le tragique naît de ce contraste entre le jeune homme et la femme mûre, entre la campagne et la ville, la nature et la culture, le spontané et le factice, le concret et l’idéalisme.

Mishima a des antennes pour saisir ces passions qui s’entrechoquent, ces caractères qui s’emportent, chacun suivant son chemin – incompatible. L’amour à l’occidentale, à la mode de la ville, conduit à la folie. Celle des grandeurs et celle de l’impossible.

Etsuko est un beau personnage de Phèdre japonaise qui ensorcelle le lecteur.

Yukio Mishima, Une soif d’amour, 1950, traduit de l’anglais par Leo Lack, Folio 1987, 256 pages, €6.27

 

 

yukio mishima le soleil et l acier folio

Le soleil et l’acier

L’écrivain japonais écrit ici ses Mots (1964), sur l’exemple de Sartre dont la mère n’avait pas de droits sur lui et dont le grand-père était autoritaire. Comme Sartre, Mishima a vécu enfant la mémoire des mots avant celle de la chair. Élevé en couveuse par une grand-mère despotique et irascible, il lui était formellement défendu d’aller jouer au soleil et de se colleter demi-nu avec les autres garçons – comme le font tous les enfants normaux. Il s’est mis à nier la réalité par l’imagination, remplaçant les sensations par les mots, construisant une réalité imaginaire par les livres.

La rééducation de Mishima, une fois sa grand-mère décédée et sa majorité obtenue, a été celle du corps : il lui a fallu réapprendre à « parler » en remplaçant les mots par le jeu des muscles et les concepts abstraits par les actes concrets. « C’est en 1952 [à 27 ans], sur le pont du navire où j’accomplis mon premier voyage à l’étranger, que j’échangeais avec le soleil la poignée de main la réconciliation » p.28. Il valorise Icare, rêve de liberté, d’élévation, de gloire dans la mort – comme les phalènes se brûlent à la flamme. Le soleil est le père absolu, symbole de l’empereur au Japon, grand Tout de l’énergie bouddhiste dans lequel toutes les créatures s’immolent. Le soleil caresse et bronze, l’acier muscle et tranche (celui des haltères et celui du sabre) ; les deux lui ont appris la réalité de la vie, dont l’ultime est la mort.

Ce que l’exercice physique révèle, c’est l’énergie, colletée pour de vrai avec le réel, et la fraternité de l’équipe, qui souffre de concert pour un même but. Après le sport, le corps épanoui donne un sentiment de puissance, le physique irradie l’intellect – tout comme Nietzsche philosophait en marchant. L’adversaire au kendo est une réalité, non une idée : « les idées ne regardent pas qui les regardent ; les choses, oui » p.50. La « conscience parfaite » (le satori des arts martiaux) est « le point de contact où la valeur absolue de l’état conscient et la valeur absolue du corps s’adaptaient exactement l’une à l’autre » p.51. Mais cette victoire d’un bref instant ne fait prendre conscience que d’une chose : la mort. L’être ayant atteint ce point n’y peut rester, l’humain n’est pas dieu ; il ne peut que retomber, avec cette déchéance qui vient avec l’âge. Il compense un temps avec « le sentiment radieux d’être semblable aux autres » p.118, corps d’énergie souffrant identique à ceux de l’équipe. Les mots sont personnels tant chacun y met sa définition précise ; les muscles sont universels car ils agissent mécaniquement pareils, effaçant les individualités.

mishima muscle

Les muscles « sont, à l’évidence, dépourvus de signification d’un point de vue pratique, et un beau corps musclé est, pour la plupart des esprits utilitaires, aussi superflu qu’une éducation classique » p.34. C’est vrai dans les années 1960 et 70, où Mishima écrit – aujourd’hui, le narcissisme adolescent et la quête à l’âge mûr de l’éternelle jeunesse, désirée sexuée polymorphe, fait adorer le corps musclé des hommes ou bien roulé des femmes, dans ces selfies projetés sur le fesses-book et autres miroirs des « réseaux sociaux ». Or, pour Mishima, l’œuvre d’art est conforme à l’idéal d’Apollon, dont une statue ornait son jardin : « la forme enveloppant la force, associée à l’idée que l’œuvre doit être organique, de toutes parts rayonnant la lumière » p.38. Mais l’œuvre la plus belle rappelle la mort – cette synthèse : « En prétendant capter la vie, le sculpteur [grec du conducteur de Delphes] ne l’a atteinte qu’en son instant suprême » p.57. Instant que répétera l’ultime, où se rejoignent voir et exister : « Le sang s’écoule, l’existence est détruite et les sens anéantis accréditent pour la première fois l’existence conçue comme un tout, comblant l’espace logique entre voir et exister… C’est cela, la mort » p.91. Mishima confesse sa dette à l’égard de la conception occidentale grecque plus qu’à l’égard de la philosophie bouddhiste. « C’est le sens mystérieux d’une mort à la fleur de l’âge que les Grecs enviaient comme le signe que l’on était aimé des dieux » p.96.

Où il retrouve son fantasme favori, saint Sébastien, éphèbe centurion criblé de flèches pour fidélité à sa tradition, sur lequel il a pour la première fois éjaculé quand il avait 12 ans (voir Confession d’un masque). Cette tension durant la vie est le but de l’écrivain : « Pour me garder contre l’imagination et sa servante, la sensibilité, j’employais l’arme du style. La tension de la vigile nocturne (…) voilà ce que je recherchais dans l’écriture » p.65. A l’image des Grecs antiques, « ressusciter le vieil idéal japonais, où se combinaient les lettres et les arts guerriers, l’art et l’action » p.66.

saint sebastien guido reni

Mais avec cette maniaquerie dont l’excès est typiquement japonais : « je menai une vie que d’autres récuseraient, certes, comme obsession délirante. Du gymnase à la salle d’escrime, de la salle au gymnase… » p.104. Névrose obsessionnelle, aurait diagnostiqué l’inventeur de la psychanalyse. Névrose collective, dirait le sociologue, car ce n’est que par « la souffrance partagée (…) en partageant la souffrance de l’équipe – que le corps pourrait s’élever à cette hauteur d’existence auquel l’individu seul ne pouvait jamais atteindre » p.119. Des 47 rônins aux kamikaze de 1945, Mishima n’a de cesse d’en appeler au tragique de l’existence, à la mort collective en beauté, ivre de jeunesse et d’énergie vitale. Ce néant qu’il propose in fine, ce nihilisme durant la vie, est probablement le reflet de sa névrose intime. Jamais il ne parle de cette grand-mère castratrice qui l’a tordu petit, l’empêchant d’être « normal », corps et esprit, sensation et sensualité, être en développement harmonieux qui fait l’expérience du monde dans la nature, avec les autres.

Le Soleil et l’acier est un peu filandreux, Mishima n’est pas intellectuel ; il est probablement doublé d’obscurité du fait de la traduction du japonais en anglais, puis d’anglais en français. Les seules pages lumineuses sont celles de l’expérience de vol en avion de chasse F104, ce « glaive du firmament » (p.132), ce « phallus d’argent effilé » (p.135), précédant un poème sur Icare. Jung a montré ce que les rêves de vol avaient de compensatoires mais, en ce qui concerne la réalité, Mishima n’hésite pas à écrire : « Bientôt, j’allais savoir ce que ressentait le spermatozoïde à l’instant de l’éjaculation » (p.135). Il a su : la gloire suivie instantanément du néant – très peu s’incarneront.

Pagination indiquée = celle de l’édition Gallimard collection Du monde entier, 1987, en 140 pages.

Yukio Mishima, Le soleil et l’acier, 1967, traduit de l’anglais par Tanguy Kenec’hdu, Gallimard Folio 1993, 120 pages, €5.89

 

 La mort en été, palette des talents de Yukio Mishima

Ces dix nouvelles de Mishima donnent la palette des talents de l’écrivain. Il passe en virtuose de la culpabilité maternelle d’avoir perdu ses deuxyukio mishima la mort en ete enfants noyés avec sa sœur au coût d’un bébé pour un jeune couple, de la terreur d’un petit garçon au bruit de l’air s’échappant du bouchon de la thermos de thé au brutal atterrissage spirituel d’un moine zen tombé raide dingue d’une femme juste entrevue, de la superstition des prières dites en passant sept ponts alors que tout concours à vous en empêcher à la superstition du grand amour romantique par-delà la mort, de la sensibilité d’un acteur de kabuki à l’hypocrisie sociale des femmes entre elles et à l’inhumanité d’envelopper un bébé juste né dans de vieux journaux…

La nouvelle la plus emblématique de Mishima s’intitule Patriotisme. Pas un mot en trop dans ce récit dépouillé à la morale glacée. Un jeune officier, en 1936, doit combattre des camarades qui se sont révoltés. Impensable ! L’armée impériale ne peut se battre avec l’armée impériale. Pour garder son honneur, seul le suicide est digne. Par éventrement ou seppuku, le plus lent, le plus douloureux, le plus méritant à titre symbolique. L’officier est jeune, musclé, beau ; son épouse est pareille et va le suivre dans la mort, soumise tant au mari qu’à la tradition de l’honneur. « Mais ce grand pays qu’il était prêt à contester au point de se détruire lui-même, ferait-il seulement attention à sa mort ? Il n’en savait rien, et tant pis » p.181. Mishima est là tout entier : rigueur jusqu’à la rigidité, extrême beauté détruite par la mort, énergie vitale au service de principes. Lui aussi ira jusqu’au bout, transformant cet imaginaire et action réelle en 1970. Nous ne pouvons suivre cette philosophie conservatrice de l’existence, mais nous pouvons comprendre cette exigence de pureté et d’immobilité dans un monde qui change sans cesse et se corrompt.

La mort en été contraste avec cet « idéal » de la tradition. Deux beaux enfants joyeux meurent par noyade, mort horrible qui fait longtemps suffoquer et se débattre avant de périr. Mais les parents, êtres modernes, choisissent de faire le deuil et de célébrer la vie. Faire un autre enfant est préférable à se supprimer pour expier car « dans la cruauté même de la vie régnait une paix profonde » p.41. La nature est indifférente, le destin n’est écrit par personne, seule l’énergie vitale existe, et y renoncer montre sa faiblesse intime.

Même chose avec Le prêtre du temple de Shiga : sa discipline personnelle à respecter la tradition bouddhiste l’amène au bord du nirvana, mais la vue d’une belle femme remet tout en cause. Plutôt que de céder au désespoir ou de tenter de chasser son image obsédante, il l’entretient au contraire, il entre en elle complètement, va jusqu’à la rencontrer – et ce jusqu’auboutisme va paradoxalement le sauver. Il faut suivre sa Voie.

« Rien de ce qui peut m’arriver ne pourra jamais me changer le visage » p.231 – sauf peut-être le théâtre, « présent tout au long du jour » p.265. D’où la vie romancée, la vie par procuration, la vie des autres que l’on crée. Sans cesse, Mishima est balancé entre ses rêves et la réalité, son désir et les possibilités de le réaliser, son existence réelle et les romans qu’il invente. Tout Mishima est là, dans ces nouvelles.

Yukio Mishima, La mort en été, 1966, nouvelles traduites de l’anglais sur la demande de Mishima par Dominique Aury, Folio 1988, 307 pages, €7.32

 

Confession d’un masque ; le masque de Mishima, un fils du Japon

yukio mishima confession d un masqueLe masque est Mishima, mais aussi celui d’un fils du Japon dans la société machiste et disciplinée des années 1930 à 50, très conformiste, où se distinguer d’une quelconque façon est être rejeté. La confession est celle de la sexualité déviante de l’auteur, attiré depuis l’âge de 4 ans par ses semblables plutôt que par les modèles féminins que sont ses sœur, mère ou copines. Être élevé en enfant fragile par une grand-mère autoritaire et rigide prédispose-t-il à rejeter les femmes ? La vue du cuissard moulant d’un très jeune vidangeur lui a donné ses premiers émois avant même de savoir lire.

Ce furent ensuite les images, associées sans cesse au tragique et à la mort, qui enfiévrèrent son imagination. Amoureux d’un beau jeune homme en cuirasse, il le délaisse dès qu’on lui apprend qu’il s’agit de Jeanne d’Arc. Sa mauvaise santé d’enfant lui fait désirer vivre par procuration, être le héros qu’il ne pourra jamais devenir, le mâle qu’il aurait voulu être. L’odeur de sueur des soldats et des jeunes porteurs vigoureux à demi nus des fêtes locales lui rappellent la brise marine, tandis que leur déchaînement dionysiaque l’emplit d’admiration.

A 12 ans, il redessine les images des contes pour combler ses fantasmes d’éphèbes dénudés tordus de douleur, une balle dans la poitrine ou le crâne ouvert après une chute ; leur simple évocation le fait bander malgré lui. Le saint Sébastien de Guido Reni le ravit, fouaillé dans son corps par le spectacle des souffrances du supplicié : « Les flèches ont mordu dans la jeune chair ferme et parfumée et vont consumer son corps au plus profond, par les flammes de la souffrance et de l’extase suprême » p.44. Il connaît à cette vue sa première éjaculation irrésistible.

A 14 ans, il tombe amoureux d’un condisciple, Omi, plus mûr et bien plus vigoureux que lui. « Dans ce premier amour que je rencontrais dans la vie, je semblais être un oisillon gardant caché sous son aile des désirs animaux vraiment innocents. J’étais tenté, non par le désir de la possession, mais simplement par la tentation toute pure » p.73. Mais au fond, rien que de très normal : à 14 ans il est encore comme tous les autres, « c’était l’admiration de la jeunesse, de la vie, de la suprématie. (…) C’était avant tout cette extravagante abondance de force vitale qui subjuguait les garçons » p.78.

Cet amour pour le sauvage, pour l’animalité vitale, que l’on retrouve un peu partout dans son œuvre romanesque, se mue avec les années en « amour pour le gracieux et le doux », pour les plus jeunes que lui. La lecture de Magnus Hirschfeld lui démontre qu’il a les sentiments des « éphébophiles, qui aiment les jeunes gens entre quatorze et vingt et un ans » p.121. Il avoue sa prédilection, dans la rue, « pour le corps souple d’un jeune homme tout simple, d’environ vingt ans, un corps pareil à celui d’un lionceau » p.170. Mais il est poussé, comme Gilles de Rais, à le torturer en pensées, le soir dans son lit, « tu te presses contre lui et tu chatouille la peau de sa poitrine tendue avec la pointe du couteau, légèrement, comme pour une caresse ». Le couteau se plante, pénètre le corps, le sang coule sur la peau blanche, la victime arque son corps gracieux, gémit, « la joie profonde d’un sauvage renaît dans ta poitrine », avoue Mishima p.171.

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Il ne passera jamais à l’acte, son Surmoi social étant trop puissant, mais ces atrocités donnent une idée de sa sincérité à se mettre à nu, bien plus que Gide, bien plus brutalement que Proust, bien plus directement que son aîné Kawabata. Les sociétés répressives, spartiate, aztèque, catholique, samouraï, victorienne, bismarckienne, favorisent-elles l’inversion ? Faut-il jouer la comédie sociale affublé d’un masque pour survivre « normal » aux yeux du grand nombre prompt à haïr qui n’est pas comme tout le monde ?

Mishima l’a longtemps jouée, cette comédie humaine ; il a sacrifié aux conventions, allant jusqu’à se marier, à avoir deux enfants. Il a cru tomber amoureux de filles, comme Sonoko à ses vingt ans. Il a certainement éprouvé de l’affection, un sentiment de protection, un goût d’être ensemble. Mais sans aucun désir sensuel. Dans ce livre aussi cru que la pudeur autorisée des années 1940 pouvait le permettre, il analyse honnêtement ce qu’il ressent. Il transforme son être en littérature.

Adolescent, il vivait ses désirs sans penser plus loin ; jeune homme, il pensait que la guerre allait lui offrir un « suicide naturel » soit sous les balles au combat, soit dans un bombardement ; homme mûr, il n’a plus supporté ce divorce entre la chair vivante et le masque social. Il a monté son suicide comme un événement médiatique, poussant au réveil nationaliste. Mais c’était le dernier masque de ses pulsions intimes pour l’existence idéalisée du samouraï : enfant admiratif des guerriers, page fidèle faisant l’objet de l’attention passionnée de l’adulte qu’il sert, chevalier prenant sous son aile un éphèbe… Il aurait aimé vivre en ces temps plus crus, où l’inversion était admise et socialement utile.

Un livre étrange, plus autobiographique que romancé, qui éclaire l’œuvre et surtout les étapes progressives d’une existence minoritaire, bien plus efficace pour comprendre l’homosexualité que les revendications militantes et les exigences de « droits ».

Yukio Mishima, Confession d’un masque, 1949, traduit de l’anglais par Renée Villoteau, Folio 1988, 247 pages, €7.32

 

Le marin rejeté par la mer

Ryuji est marin, seul au monde depuis que sa famille a péri, dans les bombardements ou par maladie. Il aime la mer, les tropiques, la « Grande cause »yukio mishima le marin rejete par la mer de l’aventure au loin, substitut de la voie du guerrier interdite par la défaite. Pourquoi s’entiche-t-il donc d’une veuve commerçante, Fusako, la quarantaine et mère de Noburu (prononcer Noboulu), un collégien de 13 ans ? Nul ne sait par quel caprice du destin cet albatros s’abat sur le quai de Yokohama, ses ailes de géant l’empêchant de marcher.

Car si l’amour est aveugle et si l’abstinence, cinq ans durant, rend la virilité désirable à une veuve japonaise des années 1960, le début de l’adolescence est un bouleversement. Noburu découvre un trou dans le mur de sa chambre, par lequel il épie sa mère nue et ses ébats avec le viril, musclé et velu Ryuji dont le corps semble bosselé comme une armure. Mais ce n’est pas le sexe qui le tourmente : c’est bien pire. Ce qui le hante est le vide de l’existence dans ce Japon vaincu d’après-guerre dans lequel les héros sont honteux, dans lequel les hommes virils sont devenus des « pères » socialement convenables et moralement vils. « Comme vous le savez, le monde est vide » dit p.165 un gamin de 13 ans. Ce pourquoi il espère en Ryuji, héros de la mer, second sur un cargo.

 

Noburu fraye avec une bande de son âge, très hiérarchisée, dans lequel tous sont « chefs » mais – ce qui est très japonais – classés par numéro. Noburu est le Numéro 3. Le chef Numéro 1 a les sourcils « en croissant de lune », les « lèvres très rouges » et « un air déluré » comme l’ingénu diabolique des masques nô. Il y a d’ailleurs influence de cette forme classique du théâtre samouraï dans l’œuvre de Mishima ; ce roman peut être classé dans les nôs de démon, l’adolescent se voulant impassible comme un masque et nommé par un numéro. Il est travaillé d’hormones, venin démoniaque, et exalté de happening pour s’affirmer, ce qui est le propre des démons – poussés par leur nature. Pour lui, que sa famille délaisse et ignore, la sauvagerie doit être accomplie : la loi le permet, qui ne rend pas responsable un enfant sous 14 ans dans la société permissive d’après-guerre. Il se veut froid, calculateur, sans aucun sentiment. La seule objectivité compte, bien loin de l’hypocrisie sociale et de l’émotion adulte. Tout est illusoire sauf le fait brut. La vie n’est qu’un état qu’il suffit d’éteindre pour que l’être devienne chose, un cadavre que l’on peut scientifiquement disséquer.

Ainsi fut fait d’un chat, que Numéro 1 oblige Numéro 3 à assassiner puis à ouvrir au couteau. L’objectivisme logique du gamin se heurte à l’idéal de virilité du nouveau père. Noburu est déchiré : poussé à obéir à sa bande, il n’est au fond qu’un gosse apeuré de perdre sa mère, son confort infantile et ses rêves d’héroïsme. Mais Ryuji ne fait rien pour se faire admirer, il n’a rien du héros. Élevé sur la mer, il n’a aucun bon sens sur terre et agit sans savoir, avec cette aménité qui prend le contrepied de la tradition ; il recule devant ses devoirs d’éducation, il aliène sa liberté entre les cuisses d’une femme. De marin il est devenu « père » !

masque no jeune garconMishima lance une véritable déclaration de haine à son propre père par la bouche du chef Numéro 1 : « Les pères !… Parlons-en. Des êtres à vomir ! Ils sont le mal en personne. Ils sont chargés de tout ce qu’il y a de laid dans l’humanité. Il n’existe pas de père correct. C’est parce que le rôle de père est mauvais. Les pères stricts, les pères doux, les pères modérés, sont tous aussi mauvais les uns que les autres. Ils nous barrent la route dans l’existence en se déchargeant sur nous de leurs complexes d’infériorité, de leurs aspirations non réalisées, de leurs ressentiments, de leurs idéaux, de leurs faiblesses qu’ils n’ont jamais avouées à personne, de leurs fautes, de leurs rêves suaves et des maximes auxquelles ils n’ont jamais eu le courage de se conformer ; ceux qui sont les plus indifférents, comme mon père, ne font pas exception à la règle. Leur conscience les blesse parce qu’ils ne font jamais attention à leurs enfants et finalement ils voudraient que les enfants les comprennent » p.143.

Ce qui doit arriver arrive – sous le complexe d’Œdipe – comme au chat. L’auteur nous mène au bord, s’arrêtant juste avant l’acte. Mais chacun sait bien ce qui se passe ensuite, procédé littéraire bien plus efficace que la vulgarité d’une description.

Ce livre, qui rencontre la vie de Mishima lui-même, plus proche de sa mère que de son père autoritaire et méprisable, raconte l’ambiguïté de la prime adolescence, la passion amoureuse de la femme et la castration virile de l’aventurier. « On y trouvait rassemblés la lune et un vent fiévreux de la mer, la chair nue excitée d’un homme et d’une femme, de la sueur, du parfum, des cicatrices de la vie en mer, le souvenir confus de ports autour du monde, un petit judas où l’on ne pouvait respirer, le cœur de fer d’un jeune garçon, mais ces cartons éparpillés d’un jeu de cartes ne prophétisaient rien. L’ordre universel, enfin établi grâce au hurlement soudain de la sirène, avait révélé un cercle de vie inéluctable » p.19. Être ou ne pas être ? Vrai mâle ou douceur sociale ? Tradition ou modernité ?

Petit roman, mais gros complexe : pour Mishima, on ne saurait être à demi !

Yukio Mishima, Le marin rejeté par la mer (Gogo no Eiko), 1963, traduit du japonais par G. Renondeau, Folio, 1985, 183 pages, €5.70

Film The Sailor Who Fell from Grace with the Sea, 1976, de Lewis John Carlino avec Kris Kristofferson et Sarah Miles, €21.99

Opéra de Hans Werner Henze, Das verratene Meer (l’océan trahi) présenté à Berlin en 1990. Réintitulé Goko no Eiko et réécrit par Henze, conduit par Gerd Albrecht, la première a eu lieu à Salzbourg en 2005, édité par Orfeo, €45.13

 

L’école de la chair

Mishima poursuit sa quête des personnages d’énergie, ici une femme mûre et un jeune homme. Tous deux sont des « aristocrates » au sensyukio mishima l ecole de la chair premier (aristos = le meilleur), des gens hors du commun, dont la vitalité impose la puissance. Taéko est patronne d’un magasin de haute couture à Tokyo ; divorcée, elle est indépendante, comme ses deux amies Nobuko et Suzuko, les « beautés toshima » (toshima veut dire femme mûre en japonais, dit-on p.23). Senkitchi, « le petit Sen », est un étudiant de 20 ans fauché qui a trouvé un petit boulot dans un bar gai et use de sa beauté virile pour se vendre aux riches et aux étrangers. Taéko et Senkitchi sont ces deux silex qui vont se heurter et faire des étincelles.

Ce roman résolument contemporain, citadin moderne (on y rencontre même Yves Saint-Laurent venu présenter sa collection à Tokyo), explore la psychologie d’exception des « vrais » êtres. A l’antique Yukio Mishima mesure la puissance d’une personne à sa force vitale. Pour lui, la tradition du bushido, la voie des guerriers, est la seule qui puisse susciter sans cesse une aristocratie authentique. Les descendants de samouraïs de son temps ne sont le plus souvent que des bourgeois qui ne gardent de la tradition que le vernis éduqué. Mais à l’intérieur d’eux-mêmes, ils sont vains. Alors que dans le peuple, y compris chez les ex-épouses soumises, se révèlent ceux et celles qui sortent du lot et se forgent un destin. Ils sont les Véridiques (grecs), une force qui va (Victor Hugo), créateurs de leurs propres valeurs (Nietzsche). Qu’on ne s’y trompe pas : Mishima n’est pas conservateur mais révolutionnaire ; il n’est pas « réactionnaire » mais élitiste.

Il le montre ici avec brio. « Les jeunes Japonais ont une grâce beaucoup plus sauvage que ce genre d’Occidentaux. Une souplesse animale, une élasticité, une beauté dépouillée de toute expression » dit Taéko p.17. Le lecteur qui n’est jamais allé au Japon pourra utilement comparer la sculpture grecque et la sculpture romaine : il y verra la même différence de grâce et de souplesse, les corps grecs, masculins comme féminins, étant plus « légers », animaux, sauvagement surnaturels – ainsi que sont les dieux – tandis que les Romains ont l’air de paysans ou de matrones exposant leur lourdeur. Autant dire que lorsque Tako rencontre Senkitchi, elle en tombe amoureuse.

Le garçon se livre aux hommes, mais n’est pas attiré par eux ; il jouit de leurs caresses et en donne, mais par pur plaisir animal, sans y mettre rien de son âme. Ce pourquoi il est surpris par l’amour : celui d’une femme qui pourrait être sa mère et qui le « rachète » au double sens du mot : à son patron de bar, puis à ses yeux en lui rendant sa dignité ; celui d’une fille de son âge, de bonne famille, qu’il espère conquérir puisque lui sort de rien. Mais son énergie parle pour lui : il est sincère, il est viril, il attire. Mishima n’est pas misogyne, même s’il préfère les garçons ; il reconnaît en chacun l’énergie qui l’habite, la passion, la volonté, la grâce. « Pour un homme, pour une femme, la virilité, la féminité, expression charnelle des êtres humains, dépendent de la sexualité globale qui rayonne de leur chair et doit naître de l’éclat de la personnalité tout entière. Cela n’a rien à voir avec cette virilité de fanfaron fondée sur un fonctionnalisme étroit. Vivre, exister d’une existence pleine et entière, cela suffit à un homme vraiment homme dans toute sa chair » p.111.

Mishima oppose ce garçon irradiant la force virile aux époux brusques et frustrés, aux noceurs élégants mais vides, aux jeunes gais avides de passes rapides et sans cesse attirés comme des papillons par de nouveaux corps. Son futur beau-père, Monsieur Muromatchi est de sa trempe, comme le travesti Téruko et le politicien Otowa. Ces êtres ont, comme Senkitchi, la philosophie de leur instinct ; ils réussissent parce qu’ils ne superposent pas l’émotion « romantique » à ce qu’ils sont, les guirlandes de l’hypocrisie sociale à leur force qui va.

Taéko est amère quand elle le comprend, mais elle est une femme et ne saurait tromper sa solitude sans mettre de l’émotion. Elle agit cependant avec une grandeur à la Cinna : au lieu de jeter cet amant magnifique, qui l’a comblée physiquement au-delà de tous ses vœux, elle l’adopte. Comme chez les Romains, c’est le nom qui compte et non pas le sang. Senkitchi adopté, paré enfin de ce prestige social exigé de la société japonaise, pourra réussir sa vie, c’est-à-dire épouser la fille Muromatchi. Il n’en est pas vraiment amoureux, mais elle si ; et lui la découvre emplie de volonté.

Nous sommes dans l’universel et en plein Japon. Entre anciennes élites et nouveaux parvenus, les êtres se cherchent et s’imposent. Mishima nous en rend compte avec maestria.

Yukio Mishima, L’école de la chair (Nikutai no gakko), 1963, traduit du japonais par Yves-Marie et Brigitte Allioux, Folio 1995, 289 pages, €7.32

 

Les amours interdites

Kimitake Hiraoka n’est pas Yukio Mishima, ce pourquoi l’écrivain a pris un pseudonyme. Il faut – comme toujours – distinguer l’œuvre deyukio mishima les amours interdites fiction de la vie réelle de qui l’écrit. Il y a bien sûr des passerelles entre les deux, l’imaginaire a pour matériau la réalité. Mais écrire, c’est transposer dans un autre univers ce qu’on a vécu, inventé, fantasmé. Hiraoka est d’origine paysanne et domestique, élevé jusqu’à 12 ans par une grand-mère têtue et violente qui lui interdit de jouer au soleil avec les garçons. Revenu chez ses parents, il navigue entre un père militariste et brutal et une mère cultivée qui l’encourage à lire et écrire. Cette existence fait mieux comprendre Mishima écrivain, être sensible à la psychologie, curieux des autres et admiratif des garçons à l’aise dans leur corps.

Si Kimitake Hiraoka, le nom d’état civil de Mishima, n’était pas homosexuel notoire, s’il s’est marié à 29 ans et a eu deux enfants, il reste cependant fasciné par tout ce qui lui a manqué durant son enfance et sa prime adolescence : le soleil pour s’exposer à demi nu, les autres garçons avec qui se mesurer et se muscler. Il a donc compensé dès son émancipation, se forgeant un corps d’athlète et devenant expert en kendo, avant de se lier d’amitié particulière avec des éphèbes plus jeunes, dont le dernier l’a aidé au suicide comme dans la tradition du bushido.

Ce gros roman dépasse de loin la description du milieu gay du Tokyo d’après-guerre, bien qu’il le détaille. Il établit une sorte de Liaisons dangereuses à la japonaise entre un écrivain âgé et las de la vie, Shunsuké Hinoki, et un jeune homme irradiant la beauté de la jeunesse énergique, Yûichi. La page 30 décrit superbement l’émergence de cette beauté nue de 20 ans qui éblouit. L’écrivain, frappé par la lumière corporelle de ce jeune homme sorti de la vague (comme Aphrodite), décide de l’utiliser pour se venger de la gent féminine qui l’a toujours déçu, après trois divorces et un chantage. L’hypocrisie sociale est un chatoiement d’apparences et de conventions, d’aides et de trahisons, que Mishima expose très bien. Mais l’histoire explore plus loin, c’est dire sa complexité. Nous sommes entre Socrate et Alcibiade, le pur esprit parce trop laid et le corps en fleur dans toute sa séduction. Le premier a au fond peur de la vie, qu’il conceptualise et rend abstraite pour s’en sauver ; le second est tout entier dans la vie immédiate, le désir et l’allure. Par sa manœuvre, « Shunsuké avait alors tenté de créer une œuvre d’art idéale, telle que, de toute sa vie, il n’avait pu en concevoir. Une œuvre d’art suprêmement paradoxale, défiant l’esprit au moyen du corps et défiant l’art au moyen de la vie… » p.477.

Reproduction, © Bloomsbury Auctions

Yûichi, le double physique idéal de Mishima, fait semblant d’aimer une femme, Yasuko, tout comme l’écrivain dans sa vie réelle, mais son corps ne ressent aucun désir ; son amour est tout spirituel, affectif. Il lui donne un enfant, une petite fille, et Shunsuké le pousse à se marier pour donner le change à la société, tout en profitant de sa liberté de mâle. « Soyons sérieux ! Un homme peut épouser une bûche ou un réfrigérateur. Car le mariage, c’est une invention humaine ; et comme c’est un travail qui entre dans les capacités de l’être humain, il peut bien se passer de désir » p.40 La revendication du mariage gay n’était vraiment pas dans les mœurs des vrais homosexuels au temps de Mishima… Yûichi va donc attiser l’amour de Madame Kaburagi sans se donner, se donner à son mari comte Kaburagi sans le désirer, désirer de jeunes partenaires de 17 ans sans les aimer, et ainsi papillonner sans réussir à faire se joindre la sensualité et l’affection comme les « vrais anges dont la chair et l’âme sont indistinctes » p.107. Car Mishima est plus présocratique que socratique, il ne sépare pas les sens de l’esprit : « Aucune pensée, aucune idée, si elle est dépourvue de sensualité, n’est capable d’émouvoir » p.271. Idée très nietzschéenne, d’autant que son héros Yûichi reste foncièrement innocent, se contentant d’être, comme un aimant, sans introspection ni responsabilité. La beauté n’a nul besoin de commentaire, elle règne en silence.

« La morale des Spartiates était esthétique, comme dans toute la Grèce antique. (…) Dans la morale antique, qui était simple et énergique, le sublime se trouvait toujours du côté du subtil, le ridicule toujours du côté du sommaire. Or, de nos jours, la morale est séparée de l’esthétique. Selon un vil principe bourgeois, la morale est alliée à la banalité et au dénominateur commun de l’humanité. La beauté est devenue un mode d’être excessif, vieilli : elle est sublime ou ridicule. De nos jours, ces deux termes signifient la même chose » p.375. C’est dire combien, à 25 ans déjà, Mishima se voulait aristocrate de l’existence, anti-bourgeois et anti-démocratique parce que contre la banalité du correct venu des États-Unis (correctness).

Il retrouve la tradition des pages samouraïs, dévoués à leur maître dès leur plus tendre adolescence. « Il s’agissait moins d’amour que d’une fidélité sensuelle, du plaisir du dévouement et du sacrifice imaginaire de soi » p.390. En bref une sorte de romantisme, auquel Mishima sacrifiera lui-même à 45 ans par son suicide exemplaire. « Tout ce qui est faible en ce monde, tout ce qui est sentimental, tout ce qui est éphémère, la paresse, la débauche, l’idée de l’éternité, la conscience d’un ego immature, la rêverie, le dogmatisme, le mélange d’un orgueil extrême et du dénigrement de soi-même, la prétention au martyre, la plainte, et parfois la ‘vie’ elle-même… dans tous cela, il reconnaissait les ombres du romantisme » p.473. Ce discours du vieil écrivain Shunsuké résonne comme un autoportrait de l’artiste Mishima, le développement lucide de son existence même. C’est dire combien la carapace de muscles et d’œuvres écrites que s’est forgée Mishima n’ont pas su apaiser sa nature inquiète, mal aimée et mal éduquée durant l’enfance. Ce pourquoi son regard est aigu sur ses semblables, son imagination fertile en complexité humaine, et sa conception de la beauté une réconciliation entre l’homme et la nature. « La beauté est la nature chez l’homme, la nature placée dans des conditions humaines » p.490. Le rôle de l’écrivain est de la révéler sans la pervertir par l’abstraction socratique.

Pari tenu. Un gros roman touffu et bien mené, qui vous fera découvrir le vrai Japon au-delà des apparences, et une âme universelle dans son humanité.

Yukio Mishima, Les amours interdites(Kinjiki), 1951 revu 1952, traduit du japonais par René de Ceccatty et Ryôji Nakamura, Gallimard 1989 et Folio 1994, 591 pages, €8.27

Les numéros de page indiqués dans le billet font référence à l’édition Gallimard 1989 en 498 pages.

 

Pèlerinage aux Trois Montagnes

yukio mishima pelerinage aux trois montagnesCe sont sept nouvelles qui ont été choisies et rassemblées par les traducteurs. Des nouvelles de garçons, depuis le jeune homme qui en a par-dessus la tête de l’amour aveugle de sa compagne (Jet d’eau sous la pluie) à l’amour idéal qu’un vieux professeur se crée comme légende pour compenser sa laideur et sa vie sèche (Pèlerinage aux Trois Montagnes). Mishima et ses personnages sont en quête de la beauté, pas de l’amour. La sentimentalité est pour lui comme pour eux une faiblesse, apanage féminin ; la virilité se doit de respecter l’énergie, la perfection des corps, donc l’honneur de la conduite.

Ce pourquoi Jack, surnom d’un jeune Japonais de Pain au raisin se contente de grignoter durant les ébats nus de son ami très musclé Gôji avec une fille rencontrée lors d’une fête de jeunes. Le mâle lui « laisse le service après-vente » après l’accouplement et Jack, un peu écœuré de cet « amour » animal songe aux étreintes de Maldoror avec la femelle du requin chez Lautréamont…

Ken, abréviation de kendo, joue avec le prénom américain du Barbie mâle – mais il est nippon. Superbe jeune homme de vingt ans entraîné au sabre et d’une beauté magnétique, Jirô dirige un stage martial jusqu’à ce que le groupe, poussé par son ami en tout point opposé à lui, le trahisse en allant se baigner alors qu’il l’avait interdit. Péché véniel mais tache sur l’honneur. Jirô se donne la mort car même son disciple préféré, Mibu, renie trois fois son maître en déclarant qu’il a été nager avec tout le monde. Ce n’est pas la vérité mais les mots sont redoutables, ils disent ce qu’on voudrait être, pas ce qui est. Mibu aurait voulu faire corps avec le groupe, fusionné avec les autres, pas être lui-même, adulte, libéré par la discipline. Jirô a donc échoué à transmettre l’âme du bushido, la voie du guerrier, cette essence du Japon que Mishima révère.

Le lecteur peu au fait du zen dans le combat lira avec profit les descriptions minutieuses de l’auteur sur l’acuité visuelle, le flottement attentif de l’attention, la rapidité des réflexes, le suivi des efforts de l’adversaire jusqu’à trouver une infime faille… Pour avoir pratiqué les arts martiaux durant des années, je retrouve là cette élévation de l’âme, ce corps en fête, cette intensité de vie dans l’instant, qui fait tout le sel de l’expérience.

L’instant présent est le thème de La mer et le couchant. Un vieil occidental s’est fait moine au 13ème siècle, après avoir été de la mythique « croisade des enfants ». Vendu comme esclave avec les autres depuis Marseille, il n’a jamais vu la Terre sainte mais connu toutes les vicissitudes du fait des hommes. Acheté et vendu, il a pu joindre la Perse, puis la Chine et le Japon. A ce bout du monde il s’est fixé, reconnaissant au bouddhisme zen de lui montrer l’ici-bas plutôt que l’au-delà, la responsabilité personnelle efficace du présent plutôt que la ferveur collective vers l’espérance future et l’idéal. Dieu n’a pas ouvert la mer devant ses enfants, mais les a livrés aux marchands d’esclaves ; il n’est donc pas digne qu’on croie en lui. Accompagné d’un jeune garçon sourd et muet qu’il protège et qui le sert, l’ex-enfant croisé médite en haut de la montagne, face au soleil couchant (face à la nature réelle et non à la Croix imaginée), l’esprit enfin en paix.

La cigarette et Martyre sont deux nouvelles sur les adolescents. Le désir d’être reconnu par l’être de beauté qu’on admire, irradiant sans le vouloir sa force et son énergie comme un soleil. L’obstacle du groupe qui fait masse, exige la conformité, exclut toute admiration personnelle au profit de la vulgarité grégaire. Mishima s’y montre aristocrate, sans rien à voir avec l’abêtissement des mouvements de masse que furent le fascisme, le nazisme, le communisme et le militarisme japonais. Ces nouvelles un brin sadiques montrent les tourments du désir et de l’honneur, l’amour voltant en haine, tout aussi changeant que l’éphémère adolescence. L’être pas fini n’a aucun ancrage, il suit le vent, il n’est qu’instant…

Retour à la nouvelle qui donne son titre au recueil, Pèlerinage aux Trois Montagnes. L’auteur livre l’un de ses secrets : [Eifuku] « Monin possédait une sensibilité à fleur de peau. Aussi a-t-elle dû, pour la dissimuler, accumuler des efforts proportionnels à son excès de sensibilité, à sa trop grande vulnérabilité. Mais n’est-ce pas aussi la raison pour laquelle, dans des poèmes qui ont l’air parfaitement indifférents, son cœur se laisse étrangement deviner ? » p.291. Poétesse morte nonne bouddhiste en 1333 après avoir été impératrice douairière, Eifuku Monin est l’un des modèles de Mishima ; comme lui, elle a dû se discipliner pour donner forme à ses sentiments, se corseter physiquement pour éviter les débordements.

Les nouvelles publiées ici sur vingt années, sont ciselées avec précision ; elles montrent tout ce que la maîtrise peut apporter au message – bien loin du grand n’importe quoi spontanéiste à la mode dans la génération des enfants gâtés du bébé boum.

Yukio Mishima, Pèlerinage aux Trois Montagnes, nouvelles 1946-1965, traduit du japonais par Brigitte et Yves-Marie Allioux, Folio 2005, 311 pages, €7.32

 

Une matinée d’amour pur

Sept nouvelles sur vingt ans, la première écrite à 20 ans justement. Toutes tournent autour de l’amour – où plutôt (puisque le français yukio mishima une matinee d amour puramalgame toute la gamme d’un seul mot) – du sexe et du sentiment. La plus belle est probablement la première, la plus subtile la dernière. Entre deux, de bizarres histoires de jalousie, de cruauté, de domination, de gigolo, un pastiche de Médée.

Une histoire sur un promontoire, mise en premier à cause de l’ordre chronologique, sans que l’usage de donner son nom au recueil soit retenu pour le choix français, est une histoire de prime adolescent. Le gamin de 11 ans solitaire et rêveur, qui répugne aux sports, au soleil et à apprendre à nager, a tout de l’auteur. Il a notamment son extrême sensibilité, étonnante pour les mœurs japonaises, qui en fait un marginal irréversible dans cette société rude et hiérarchique, confite en codes et tradition. Akichan découvre l’amour. Non pas le sien, en rapport avec son corps qui commence à se transformer, mais celui d’un jeune couple. Le mythe Mishima est déjà né : tous deux très jeunes, très beaux, plein de santé – mais avec une destinée tragique qui les isole et leur donne comme un halo. Qu’a vu le gamin au pied des falaises, dans le soleil brûlant, face à la mer aveuglante de bleu et le ciel infini ? Ce n’est que suggéré, mais « quelque chose d’incomparablement grand » p.49. La réalisation de l’amour pur, sans aucun doute, invivable, non viable, appelé par l’éternité. Je laisse le lecteur intéressé découvrir cette nouvelle pure et sensuelle comme un texte de Le Clézio. Mishima, comme lui, a bien décrit les émois des jeunes garçons.

Une matinée d’amour pur, qui clôt le recueil, est écrite 5 ans avant son suicide, en pleine maturité. Mishima met en scène deux parties : un couple romantique qui s’est connu à 20 ans et dont l’amour dure encore à 50, et un couple réaliste de mauvais garçon et coucheuse garçe des années 60. Le choc des civilisations joue à plein : idéalisme et matérialisme, délicatesse et rudesse, civilisation et sauvagerie, années 40 et années 60. Qui est le plus dans le vrai de la passion, de ceux qui jouent ou de ceux qui font ? de ceux qui manipulent un théâtre ou ceux qui subissent et usent de leur plastique physique ?

Les autres nouvelles sont inégales, difficile d’en goûter le sel sans connaître Mishima en ses romans. L’écrivain a le chic pour se mettre à la place des personnages, pour jouer leur rôle en en rajoutant un peu, histoire de voir jusqu’où la psychologie peut aller. Ses nouvelles tiennent plus du théâtre que du roman. La palette est diverse et chatoyante. Mes deux préférées restent cependant la première et la dernière du recueil choisi par les traducteurs et mises en français directement du japonais sans passer pour une fois par l’anglais.

Yukio Mishima, Une matinée d’amour pur (nouvelles), 1946-1965, traduit du japonais par Ryôji Nakamura et René de Ceccaty , Folio 2005, 295 pages, €7.79

 

Le Japon moderne et l’éthique samouraï ; un testament touffu

Trois ans avant son suicide, Mishima livre un testament touffu, répétitif, organisé comme une paraphrase de son oeuvre, la volonté de toutmishima le japon moderne et l ethique samourai dire sur ce qu’il croyait être l’essence du Japon. Il suit surtout le Hagakure, livre d’éthique samouraï écrit au XVIIIe siècle en 11 tomes par l’élève de Jocho Yamamoto, vrai samouraï devenu prêtre sur la fin de sa vie. Il n’en existe que des extraits traduits en français.

Pour Mishima, « le Hagakure s’efforce de soigner le caractère pacifique de la société moderne en lui appliquant ce puissant remède qu’est la mort » p.31. Marguerite Yourcenar aimait ce livre parce qu’il chantait aussi la ‘voie des éphèbes’, l’homosexualité guerrière au Japon. Mais il a, au fond, cette exigence stoïcienne de perfection que l’homme doit approcher sans l’atteindre jamais.

Le Hagakure enseigne la sagesse de l’action, la sagesse de l’amour (qui est action) et la sagesse de la vie (qui est de perpétuer la vie et de la vivre intensément par l’action). Agir est le moyen de plus efficace d’échapper aux limites du moi pour se plonger dans une unité plus vaste. Elle est réalisation de soi, réactualisation naturelle du ‘lion’ qui est la force motrice de chaque être humain. Un tropisme vers lequel l’inquiet Mishima a sans cesse tendu, une réponse à son angoisse métaphysique de n’être pas « normal », comme les autres, fils d’un empire vaincu et d’une modernité en contradiction avec la tradition.

Sur l’amour, le Japon ne distingue pas Éros et Agapè, l’attraction terrestre et l’appel divin, la chair et l’âme. On a la conviction que « ce qui émane de la pure sincérité instinctive mène indirectement à un idéal qui mérite qu’on lutte et, si nécessaire, qu’on meure pour lui » p.45. Être tenté par le corps et par l’esprit des jeunes garçons, plus que par ceux des femmes, se trouve ainsi justifié, ce qui apaise Mishima en ses contradictions sensuelles. Tact, délicatesse, pédagogie, tolérance, sont des rapports qu’un samouraï doit entretenir avec les autres. Il sera bon et ferme avec les enfants, il ne sera lui-même qu’avec ses pairs, il aimera sans le dire. Le véritable amour reste toujours caché, il se dévalue lorsqu’il se révèle. Le samouraï sera modeste et fin, il suivra les remarques des autres et les enseignements des anciens, il dépassera ainsi les limites de son propre discernement.

La vie et la mort sont les deux faces d’une même réalité. Qui a connu la naissance se condamne à mourir. Cette mort inéluctable fait aimer la vie en sa brièveté. Elle lui donne son relief, son intensité, son sens. « La voie des samouraïs, c’est la mort ». C’est l’objet de toute sagesse que de préparer l’être à bien mourir – ou à bien vivre, ce qui est la même chose. Chaque instant peut être le dernier. Il nous faut être prêt donc n’agir jamais à tort, mais sincèrement, tout entier dans son acte, comme s’il devait à chaque fois être le dernier. Dans la succession de ces instants, animés d’une telle philosophie, « quelque chose va s’accumuler d’un jour à l’autre, d’un instant à l’autre, quelque chose grâce à quoi on acquerra finalement la capacité de bien servir son seigneur » p.47. C’est ainsi que l’on sera bon samouraï. Chaque détail du quotidien est préparation au surgissement d’une crise grave. Il faut se tremper chaque jour pour réagir parfaitement le moment venu. Conforter sa résolution, parfaire son entraînement, tout cela permet de ne jamais être pris de court, ni par les événements de la vie, ni par la mort. Cela dès l’enfance.

Un jeune samouraï sera élevé dans « l’idéal de liberté et de naturel préconisé par Rousseau dans l’Émile » : ni punitions indues, ni menaces, mais sincérité et vigilance.

Adulte, le samouraï devra se défier du rationalisme. Non pas de l’intelligence, qui est acuité de vision et mobilisation de toutes les facultés intellectuelles, mais de l’excès de logique, de l’esprit qui dérape hors des sens et de la volonté. « Le calculateur est un lâche. Si je dis cela, c’est que le calcul porte toujours sur le profit et la perte et que, par conséquent, le calculateur n’est préoccupé que de profit et de perte. Mourir est perte, vivre un gain, ainsi décide-t-on de ne pas mourir. On est donc un lâche », dit le Hagakure. Le sacrifice de sa vie pour une cause est hors calcul. C’est l’acte ultime, mais beaucoup d’autres actes sont hors calcul : la confiance, le courage, l’amour. Entreprendre aussi, comme une aventure : ainsi est le capitalisme des entrepreneurs, risqué, conquérant, le calcul comptable ne venant qu’en second.

samourai dessin

L’esprit d’efficacité est utile s’il sait servir, non s’il envahit l’homme. La raison n’est qu’un outil, et non la pierre angulaire d’une philosophie. Le samouraï se veut un homme complet, non un simple technicien. Il se veut ouvert, humain, perfectible, attentif aux autres (Montaigne) comme à l’énergie qui l’anime (Nietzsche), et à la dignité qui la manifeste (Dostoïevski). Mishima appelle à lui les meilleurs écrivains occidentaux au secours de la tradition japonaise ; comme pour la situer dans l’universel, voire l’excuser des excès militaristes de la guerre. L’apparence du samouraï, ses paroles, ses actions, se veulent belles parce qu’issues d’une force interne – selon les canons de la vertu grecque antique.

Le samouraï est fier d’être. Il est un homme sincère, un humain authentique. Mishima aurait aimé être samouraï. Mais son époque ne lui fournissait pas la panoplie guerrière qui va avec. Il a envisagé la politique, mais trop de bassesse est nécessaire à cette passion guerrière secondaire. Il n’a pas tâté des affaires, dommage, car l’esprit samouraï du Japon s’est bel et bien réfugié dans la conquête des marchés et dans la féodalité d’entreprise ! C’était encore rare dans les années 1960, mais éclatant dans les années 1980 (voire ci-dessous Pierre Delorme). Mishima a eu le malheur de naître trop tôt ou d’être en avance sur le monde.

Yukio Mishima, Le Japon moderne et l’éthique samouraï, 1967, traduit du japonais par Émile Jean, Gallimard 1985 collection Arcade, 154 pages, €9.64

Jocho Yamamoto, Hagakure, le livre secret des samouraïs, édition partielle – choix de textes, Guy Trédaniel 1999, 110 pages, €13.21

Pierre Delorme, Le management : un art martial, développement personnel et efficacité managériale, Chiron 2002, 155 pages, occasion €26.00

 

 

La musique ; obsessions intimes de Yukio Mishima

Mishima s’amuse, il mène le lecteur en bateau, il joue l’acteur d’un ton sérieux, mimant le psychanalyste. Ce roman étrange de sa dernière période, 1965, est en décalage avec tous ceux jusqu’ici traduits en français. Mais l’auteur était caméléon, capable d’écrire à toute vitesse des romans à l’eau de rose. Celui-ci est une satire, d’un ton badin, de cette invention juive européenne qui connaît dans les années 1960 un grand engouement aux États-Unis et aborde le Japon où elle est considérée avec intérêt par les intellectuels snobs : la psychanalyse.

yukio mishima la musique

Une jeune femme, Reiko, vient se faire analyser au cabinet du docteur Shiomi, elle est atteinte d’hystérie. En fait, elle est frigide et le lecteur, après des récits embrouillés où le mensonge, la manipulation et les impasses pullulent, comprend qu’un inceste a eu lieu avec son frère et que le désir du pénis comme le complexe de castration ont poussé la jeune fille à ne plus entendre « la musique ». Cette musique est la métaphore de la jouissance sexuelle.

Il y a, comme dans tous les romans de Mishima, le beau jeune homme vigoureux (Ryûichi amoureux de Reiko), l’adolescent transi qui poursuit des idées de suicide par impuissance sexuelle (Hanai), le frère vieux beau tombé entre les griffes des yakuzas – et des maitresses femmes : Reiko en premier, manipulatrice et fabulatrice, Akemi en second, assistante du docteur, qui le mène par son intuition.

Mais, à l’inverse des autres romans classiques de Mishima, la nature est fort peu présente et le style volontairement neutre, en apparence objectif, tourné vers la dérision. La « science » occidentale est surtout un discours ; le psychanalyste enfile les mots-clés d’une abstraction et croit avoir sondé les reins et les cœurs. Reiko la femelle, sinueuse comme une renarde, déjoue tous les pièges. Et, vers le milieu du livre, Mishima avoue : « la psychanalyse, c’est la destruction de la culture japonaise traditionnelle » p.172. Certes, cette charge est faite sous le couvert d’une carte anonyme écrite par le rageur Hanai sur le ton de l’extrême-droite nationaliste pour se venger du docteur de Reiko. Mais il y a un cri du cœur que l’auteur reprendra avec ampleur dans sa tétralogie de La mer de la fertilité.

Il tourne ses obsessions intimes en ressentiment contre la psychanalyse occidentale : « la névrose obsessionnelle observée chez les hommes [dont lui, Kimitake Hiraoka, dit Yukio Mishima]a pour principal symptôme les souffrances mentales. C’est donc – et l’on remarquera l’aspect éminemment ironique d’une telle situation – grâce à la névrose que les jeunes d’aujourd’hui, dans ce monde où personne ne lit plus, et eux moins que quiconque, sont amenés à connaître directement les tourments de ces souffrances » p.179. Le sexe, intellectualisé, donne ces tordus névrosés dont les romans de Mishima sont remplis – et dont les victimes se font romanciers.

Ce n’est pas le meilleur roman de l’auteur et l’on comprend qu’il ait fallu attendre l’an 2000 pour qu’il soit enfin traduit en France – et directement du japonais cette fois, sans passer par l’anglais. Mais le ton de raillerie, l’enquête quasi policière, les fabulations d’une hystérique attachante rappellent en moins fort et en très japonais la Lisbeth de Stig Larsson.

Yukio Mishima, La musique, 1965, traduit du japonais par Dominique Palmé, Folio 2012, 320 pages, €7.03

Guy Didier MOUSSOUNDA KIMBATSA

Copywriter

www.powerchangeclub.canalblog.com

 

 

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MISHIMA : COMPLEMENTS D'ENQUETE

Résultat de recherche d'images pour "Arbre généalogique de Yukio MISHIMA"Suite à nos révélations sur Mishima (Gallimard/ Folio Biographies), biographie de Jennifer Lesieur, notre critique Thomas Garcin a relevé l’ensemble des passages extraits de son premier chapitre, "L’arbre aux branches tordues", manifestement "empruntés" au livre de Jonathan Nathan, La vie de Mishima (Gallimard). Nous publions alternativement des citations originales de ce dernier et les passages correspondants de l’ouvrage de Jennifer Lesieur.

 

1/ Version originale de John Nathan, pp.19-20

"En dépit de la légende crée par lui, Yukio Mishima n’était pas "né samouraï". En fait, ses ancêtres du côté paternel étaient des paysans de si humble extraction qu’ils n’avaient pas même de nom de famille avant le début du XIXesiècle. C’est vers les années 1820, dans le registre du temple paroissial de Shikata, près de Kobé, au centre du Japon, qu’apparaît pour la première fois le nom de Tazaemon Hiraoka et des siens. On mentionne seulement que Tazaemon a été "dépossédé" de son logis précédent, au village voisin, son jeune fils ayant tué d’une flèche un faisan qui appartenait au seigneur de l’endroit. C’est de cette façon, en disgrâce, que le fondateur de la maison Hiraoka (Mishima est un pseudonyme littéraire) arriva au berceau de la famille.

Avec le fils de Tazaemon, Takichi, la fortune familiale devait grandement s’améliorer. Takichi était un excellent cultivateur et, de plus, fort entreprenant. Vers les années 1850, la famille possédait un entrepôt des mieux garnis et prêtait même de l’argent. Pourtant, le meilleur service rendu par Takichi à la famille Hiraoka fut de pousser ses deux fils aux études. L’aîné, Manjiro, licencié en droit de l’Université Impériale, devint avocat, et en 1898, membre de la Chambre des Représentants nouvellement créée. Le cadet, Jotaro, grand-père de Mishima, fit son droit comme son frère à l’Université Impériale, et en 1892, âgé de vingt-neuf ans, entra au ministère de l’Intérieur. JotaroHiraoka était doué d’intelligence, d’ambition et de beaucoup de charme ; il franchit rapidement les échelons administratifs, occupant des postes de plus en plus élevés jusqu’à sa nomination, en 1908, comme gouverneur de la colonie japonaise de l’île de Sakhaline, poste d’autant plus éminent qu’il était le premier civil à l’occuper."

Version "modifiée" de Jennifer Lesieur, p.14

"Même s’il s’est souvent vanté de descendre d’une longue lignée de samouraïs, Kimitake Hiraoka —le nom de naissance de Mishima— compte, du côté paternel, des paysans qui n’ont pas même eu de nom de famille jusqu’au début du XIXesiècle. Les idéogrammes hiraoka apparaissent une première fois vers 1820 dans le registre du temple du village de Shikata, près de Kobe. Il est inscrit que Tazaemon Hiraoka a été dépossédé de sa maison après que son jeune fils eut tué de son arc un faisan appartenant au seigneur local. La disgrâce gâte la racine de son arbre généalogique.

Takichi, un autre fils de Tazaemon, relève l’honneur. Dans les années 1850, il acquiert un entrepôt et gagne assez d’argent pour offrir des études à ses deux fils. L’aîné Manjiro, suit des études de droit à l’Université impériale en vue d’être avocat, et devient en 1898 membre de la Maison des représentants créé depuis peu. Le cadet, Jotaro, est le grand-père de Mishima. Il suit les mêmes études que son frère et intègre le ministère de l’Intérieur à l’âge de 29 ans, en 1892. Jotaro est brillant, ambitieux, dur à la tâche. Il gravit rapidement les échelons jusqu’à obtenir en 1908 le poste de gouverneur de l’île de Sakhaline, colonie japonaise ; il est le premier civil à y parvenir."

2/ Version originale de John Nathan, p.22 (au sujet de Natsuko- surnommée Natsu- la grand-mère de Mishima)

"Elle avait la passion du théâtre Kabuki, des bons restaurants et dépensait sans compter ; jusqu’à la naissance de Mishima sa principale consolation fut de céder sans frein à ses goûts dispendieux. Pour arranger les choses, une névrose sciatique se déclara, dont, par moments, les douleurs terribles la faisaient mener une vie de demi-infirme. […] Elle connaissait le français et l’allemand, lisait beaucoup, était pleine d’imagination et conteuse née. Pourtant, la plupart du temps, c’était surtout une femme désespérément malheureuse dont les souffrances multiples provoquaient chez elle une humeur tyrannique, amère et furibonde."

Version "modifiée" de Jennifer Lesieur, pp.16-17

"Elle aime le théâtre Kabuki, les grands restaurants et les magasins chics, et ne se prive pas de creuser les dettes de son mari pour son bon plaisir. Pendant que Jotaro court les cabarets, elle lit avec avidité les classiques de la littérature de cour, mais aussi les flots de littérature occidentale qui ont enfin franchi les frontières, les premières traductions du français et de l’allemand —langues qu’elle a apprises et qu’elle comprend. Elle est capable d’improviser de longues histoires, non sans talent. De santé aussi fragile que son état psychique le laisse prévoir, elle développe une névralgie sciatique dont l’intensité de la douleur la rend quasiment infirme. La souffrance, la frustration, une psyché instable transforment cette femme chétive en tyran."

 

3/ Version originale de John Nathan, pp.22-23

"Ayant eu à souffrir du fait de ses parents, le fils unique de Natsu, Azusa, avait eu à cœur de devenir tout ce qu’ils n’étaient pas. C’était un homme à principes, rigide, laborieux et étroitement pragmatique. Il était aussi quelque peu misanthrope, peut-être pour avoir été témoin chez son père du résultat de s’être fié aux autres et d’avoir trouvé plaisir à les fréquenter."

Version "modifiée" de Jennifer Lesieur, p.17

"Un fils naît de cette union orageuse : Azusa, le père de Mishima. Azusa commence son chemin dans le monde en faisant son possible pour devenir l’exact opposé du modèle parental. Asuza est un jeune homme sérieux, droit jusqu’à la rigidité, indépendant jusqu’à la misanthropie. Voir son père s’amuser en compagnie de ses amis l’a guéri de la superficialité des relations sociales."

 

4/ Version originale de John Nathan, p.23 (sur le logement des grands-parents de Mishima)

"Dans la maison à deux étages louée dans un bon quartier résidentiel de Tokyo, les Hiraoka avaient un homme à toutes mains et six servantes, nombre extravagant, même en 1925 où les filles travaillaient pour leur seul entretien."

Version "modifiée" de Jennifer Lesieur, p.18

"Dans leur maison à deux étages louée dans un bon quartier au nord de Tokyo, ils ont à leur service un homme à tout faire et pas moins de six bonnes- un personnel extravagant même pour les prospères années 1920."

5/ Version originale de John Nathan, p.21 (au sujet du grand-père de Mishima)

"En 1925, année où naquit Mishima, Jotaro s’était fièrement retiré dans l’arrière-salon, où il passait son temps à recevoir les vieux compagnons qui l’avaient grugé et à jouer au go. Seul d’entre tous les membres de la famille, n’avait pas prise sur lui le venin que distillait son épouse. Du reste, il était au-dessus des problèmes familiaux. Il ne quittait son échiquier que pour présider à des cérémonies de famille comme le baptême de ses petits-enfants."

Version "modifiée" de Jennifer Lesieur, pp.19-20

"Quant à Jotaro, il s’est retirée à la naissance de Kimitake dans le petit salon à l’arrière de la maison, où il passe son temps le plus loin possible de sa famille, à recevoir les pseudo-associés qui l’ont ruiné et à jouer au go avec eux. Le venin de sa femme ne l’atteint plus, il ne s’intéresse pas aux problèmes qui se passent sous son toit et il ne quitte le tableau quadrillé de son jeu que lors de circonstances exceptionnelles."

 

6/ Version originale de John Nathan, p.31

"En avril 1931, Kimitaké entra en classe élémentaire au Collège des Pairs, le Gakushu-in. Ce dernier avait été fondé vers les années 1870 en tant qu’institution privée pour les enfants de la famille impériale et de la nouvelle aristocratie. A l’origine n’y pouvaient être admis que les enfants de famille titrées. Mais en 1931, environ un tiers des élèves étaient roturiers, y compris KimitakéHiraoka. […] Du fait que non seulement Kimitaké était d’origine roturière mais appartenait à la classe moyenne, il n’était pas à sa place au Collège des Pairs qui restait distinctement aristocratique. Toutefois, étant donné la place que tenait son passé dans l’esprit de Natsu et les prétentions de la famille, c’était un choix inévitable. Alors que les enfants de la noblesse étaient admis sans examen, Kimitaké dut subir un concours d’entrée. […] Kimitaké réussit aisément : depuis l’âge de cinq ans, il lisait des poèmes et griffonnait des poésies.
[…] Peut-être se sentait-il humilié par la modestie de sa famille et de son entourage. Même les élèves roturiers de sa classe appartenaient la plupart du temps à des familles riches qui habitaient de splendides demeures, et les jeunes aristocrates traitaient leurs compagnons, voire les professeurs, avec hauteur. L’enseignement pour eux était gratuit et ils étaient dispensés d’examens. Dans le cahier de classe du professeur (appelé "Livre de bord du diable"), leurs noms étaient entourés d’un cercle, les professeurs leur adressaient la parole avec courtoisie."

Version "modifiée" de Jennifer Lesieur, p.25

"En avril 1931, Kimitake fait sa rentrée dans ce prestigieux établissement privé crée en 1877, d’abord réservé aux enfants de la famille impériale et de l’aristocratie […] et qui s’est progressivement ouvert aux enfants de bonne famille. Dans la première année scolaire de Kimitake, un tiers des élèves est roturier, comme lui. Les enfants de nobles entrent sur simple présentation de leur titre ; Kimitake, lui, doit passer un examen d’entrée qu’il réussit facilement. Il sait déjà lire et assez bien écrire pour griffonner des poèmes. […] La hiérarchie écrase toute relation. Les camarades de classe de Kimitake lui rappellent sa condition humble ; même les roturiers vivent dans de plus grandes maisons que la sienne. Les fils de nobles affichent leur dédain sous leur uniforme de petits militaires, méprisent jusqu’aux professeurs ; ceux-ci possèdent un registre où les noms de certains "intouchables" sont entourés pour avoir droit aux traitements de faveur."

7/ Version originale de John Nathan, p.32

"La protection dont l’entoure Natsu venait renforcer son isolement. Après la maladie qu’il avait eue avant d’entrer au collège et une infection pulmonaire périodique qui lui fit souvent manquer la classe dans le cycle primaire, elle redoubla de précautions. Son menu ne comprenait que du poisson à chair bien blanche et, par conséquent, on ne lui permettait pas de manger à la cantine. Elle fit en sorte qu’il fût dispensé d’éducation physique et, jusqu’en huitième, elle lui interdit d’accompagner sa classe en excursion."

Version "modifiée" de Jennifer Lesieur, p.26

"Nastuko ne desserre pas son étreinte. Pendant la première année scolaire, une maladie récurrente des poumons ramène souvent Kimitake à la maison. Sa grand-mère surveille de près son alimentation ; alors qu’il a besoin de renforcer ses défenses et de stimuler sa croissance, elle lui impose une diète à base de poisson blanc. Il est dispensé de la cantine de l’école et des cours d’éducation physique."

 

8/ Version originale de John Nathan, pp.33-34

"En 1934, Kimitaké ayant alors neuf ans et venant d’entrer en huitième, la famille déménagea pour aller occuper, un peu plus bas dans la même rue, deux petites maisons. Dans la plus petite et la plus sombre, s’installèrent les parents de Kimitaké et les deux plus jeunes enfants. Lui-même habita avec Jotaro et Natsu à deux numéros de là. Une des raisons de cette décision rigoureuse semble avoir été la promotion d’Azusa comme chef de service. Dans ces nouvelles fonctions, il lui fallait recevoir des subordonnés chez lui de temps en temps. Or, le seul salon de la maison de Yotsuya hébergeait nuit et jour Jotaro et ses "copains". Comme il ne convenait pas que les deux catégories d’invités se rencontrassent, on décida de se séparer. Telle est l’explication donnée officiellement par la famille ; selon Chiyuki, frère de Mishima, ce déménagement eut, au moins en partie, des motifs financiers. A être promu, Azusa gagnait davantage en prestige qu’en traitements, et tandis que le Japon préparait son "expansion" en Chine, le coût de la vie montait. Peut-être la famille avait-elle des difficultés à joindre les deux bouts, avec la grande maison, les six servantes, les nouvelles naissances et les études de Kimitaké, sans parler de ce qui subsistait des dettes de Jotaro. Impossible de rien prouver. Toujours est-il que les nouvelles maisons avaient piètre apparence et qu’on ne garda que trois servantes.

Durant les trois années où la famille vécut séparée, Kimitaké ne fut guère chez ses parents que par intervalles. Shizué l’emmenait à pied à l’école le matin, puis l’après-midi, le ramenait chez Natsu."

Version "modifiée" de Jennifer Lesieur, p.27

"En 1934, Asuza obtient une promotion. Son nouveau poste implique des réunions avec ses collaborateurs à domicile ; comme le salon est toujours occupé par Jotaro et ses amis, souvent jusque tard dans la nuit, il décide de déménager et trouve deux petites maisons dans la même rue. Les raisons sont aussi financières : le coût de la vie ne cesse de grimper et le mode de vie des Hiraoka doit être revu à la baisse. Ils consentent à se séparer de trois bonnes sur les six… Les maisons sont miteuses. Dans la plus petite et la plus sombre vivront Asuza, Shizue, Mitsuko et Chiyuki. Dans l’autre, Kimitake, alors âgé de 9 ans, et ses grands-parents. Pendant trois ans, Kimitake ne viendra que rarement rendre visite à ses parents. Shizue a parfois le droit de l’accompagner et de revenir le chercher à l’école […]".

 

9/ Version originale de John Nathan, p.35

"Toutefois, il y avait un côté de l’existence chez cette dernière qui, manifestement, devait être un cauchemar. Sa sciatique empirait, compliquée à mesure d’ulcères gastriques et d’une maladie des reins. Kimitaké habitait encore avec elle, couchant dans sa chambre et la soignant quand il était là. Natsu n’acceptait ses remèdes que de son "petit tigre", comme elle l’appelait ; il fallait qu’il lui épongeât le front, massant le dos et les hanches ; et c’était lui qui la conduisait par la main lors de ses nombreuses visites aux toilettes. Le pire, c’était la nuit. Quand Natsu souffrait beaucoup, elle se mettait à pleurer, s’arrachant les cheveux, implorant Kimitaké pour qu’il la console. Au moins une fois, elle saisit un couteau et l’appuya sur sa gorge en hurlant qu’elle allait se tuer."

Version "modifiée" de Jennifer Lesieur, p.28

"Kimitake reste la "chose" de Natsuko. A mesure que l’enfant grandit, l’état de santé de sa grand-mère s’aggrave. A sa sciatique s’ajoutant une insuffisance rénale et un ulcère à l’estomac. Elle fait de Kimitaké son garde-malade, infirmier malgré lui, enfermé dans u hôpital domestique alors qu’il n’a pas 10 ans. Il dort toujours dans la chambre de sa grand-mère ; elle le réveille donc en pleine nuit pour qu’il lui donne ses médicaments, lui éponge le front ou lui masse le dos. Dans les moments de crise, il doit la regarder, impuissant, se tordre de douleur, hurlant et s’arrachant les cheveux. Une nuit de démence, Natsuko appuie un couteau contre sa gorge en criant qu’elle préférerait mourir, sous les yeux terrorisés de l’enfant."

10/ Version originale de John Nathan, p.44

"Pendant des années, elle avait éveillé son intérêt par les souvenirs qu’elle rapportait du théâtre, le récit qu’elle lui faisait des pièces et de ce qu’on racontait de ses acteurs favoris dans les coulisses. La première pièce qu’elle lui fit voir était bien choisie ; c’était Chushingura : L’histoire des 47 Ronin —où l’on célèbre les liens féodaux et qui est peut-être la plus passionnante des grandes œuvres classiques Kabuki. Sitôt le rideau levé, Kimitaké fut captivé, et très vite, il devint un véritable afficionado. Il lut le répertoire en entier, recopiant des vers dans son cahier, s’essayant même à imiter la diction des acteurs les plus célèbres. Durant toute sa vie, Mishima alla au Kabuki au moins une fois par mois. Il écrivit huit pièces de cette veine dans le style Kabuki traditionnel, et il mit en scène lui-même la dernière peu avant sa mort. Les acteurs de Kabuki s’accordent à dire que seul des auteurs de théâtre contemporain, il pouvait manier avec authenticité la langue et les conventions du Kabuki classique."

Version "modifiée" de Jennifer Lesieur, pp.29-30

"[…] Natsuko lui a offert un cadeau précieux : l’amour du kabuki. Elle s’y rendait régulièrement seule, tout l’après-midi que durait une pièce ; à son retour, le soir, elle lui racontait les intrigues, décrivait les décors et les costumes flamboyants, répétait les potins sur les acteurs, créant chez lui une attente, une envie de voir à son tour cette incarnation de légendes extraordinaires. Quand elle estime qu’il est assez grand, elle l’emmène avec elle. Sa première pièce est un grand classique kabuki, Chushingura, la célèbre histoire des quarante-sept rônins. Durant près de cinq heures, Kimitake oublie la tristesse pesante de son existence. Il est mordu. Il dévore les pièces du répertoire, recopie sur un carnet des extraits de dialogues. Cette passion durera toute sa vie : il se rendra au moins une fois par mois au théâtre, écrira huit pièces dans le style kabuki et en mettra une en scène peu avant sa mort. D’après les acteurs, il était le seul auteur contemporain à réussir l’alliance des préceptes kabuki avec un langage authentique."

 

11/ Version originale de John Nathan, p.43

"En laissant partir Kimitaké, elle lui avait fait promettre de lui téléphoner toutes les après-midi à son retour de l’école et de venir passer une nuit avec elle par semaine, ce dont il s’acquitta fidèlement jusqu’à sa mort deux ans plus tard. Le vote final lui demeurait également pour les décisions importantes le concernant. Ainsi, le Collège des Pairs demandait aux élèves du cours moyen de loger en dortoir au Collège pendant un an au moins. Shizué aurait voulu que Kimitaké eût cette expérience, mais Natsu se prononça contre et Azusa la suivit."

Version "modifiée" de Jennifer Lesieur, p.32

"Elle fait promettre à Kimitake de lui téléphoner chaque après-midi et de passer au moins une nuit par semaine chez elle, et il obéira. Elle tient aussi à garder le contrôle sur toutes les décisions importantes relatives à son éducation. L’Ecole des pairs impose aux élèves de passer un an en pension ; Shizue tient à ce qu’il fasse cette expérience, qu’il apprenne à vivre avec les autres, à se débrouiller seul. Natsuko ne veut rien entendre […]".

Résultat de recherche d'images pour "Arbre généalogique de Yukio MISHIMA" Yukio MISHIMA et Morita ,décapités au Quartier Général.Non,mais non ! Non à l'homosexualité , à la pédophilie et à l'inceste rituelle.Mishima n'a pas aimé Natsuko NAGAI , sa grand-mère paternelle.Mishima n'a pas été d'accord avec son père Azuza HIRAOKA , Directeur des Pêches , incapable d'interdire les pratiques diaboliques conseillées à Mishima.MISIMA a aimé son grand-père paternel , le Gouverneur Général qui a su trouver la solution à cette impasse : le seppuku.

Le père de Mishima possédait une société de création littéraire.La grand'mère paternelle de Mishima fut une femme cultivée mais elle n'est pas resté longtemeps à l'école et elle est la petite-fille adultérine d'un Acien Ministre.Or , les Hiraoka ont donné :

Un arrière-grand père Taézémon HIRAOKA , ancien Cuisinier ayant fait fortune dans le commerce des esclaves.

HIRAOKA TACHIKI , père de Hideo HIRAOKA (Minsitre de la Justice et cousin de Mishima ).Tachiki possédait un entrepôt et fut usurier.Il avait tué le faisan d'un notable et fit disqualifier les HIRAOKA de l'histoire de la noblesse niponne.

HIRAOKA Manjiro ( Avocat et Membre de la Chambre des Représentants ) avec une fill aînée délurée qui initia Mishima au baiser ( endogamie tolérée )

HIRAOKA Jotaro ( Juriste , fonctionnaire , Gouverneur Général ), grand-père de Yukio MISHIMA.

Vous m'en direz des nouvelles ... Monica LEWINSKI , vient d'une famille riche mais elle n'est pas laborieuse ou cadre.Elle se livre à la prostitution sous le poste de Secrétaire. Hillary CLINTON s'est sacrifiée pour son état.Elle a travaillé comme Ministre d'Etat.Elle vient d'une famille modeste avec pour un des frères gardien de garnison : Tony R.

Monica vaut la grand'père de Mishima , Natsuko NAGAI.Les deux sont incapables de défendre la notoriété intellectuelle comme le Professeur Théophile OBENGA a toujours su le faire.

Théophile Obenga
Description de cette image, également commentée ci-après

Théophile Obenga à la Librairie Anibwé

Naissance 2 février 1936 (81 ans)
Drapeau de la République du Congo Mbaya
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture français, anglais

Biographie :

Docteur d'État des lettres en sciences humaines (Sorbonne), il a étudié diverses disciplines : philosophie, linguistique historique comparative, archéologie préhistorique, sciences de l'éducation, égyptologie1. Théophile Obenga a étudié la philosophie à l'université de Bordeaux. Il a fait des études d'histoire au Collège de France, à Paris, et a étudié l'égyptologie à Genève. Il a également suivi une formation en sciences de l'éducation à Pittsburgh. Parmi ses professeurs, il y eut Émile Benveniste en linguistique historique, Jean Leclant et Charles Maystre en égyptologie, Rodolphe Kasser en copte, Lionel Balout en paléontologie humaine2. Il a été directeur général du Centre international des civilisations bantu (CICIBA) à Libreville, et professeur à la faculté de civilisations africaines à l'université d'État de San Francisco3, qui est un campus de l’université d'État de Californie.

Il dirige Ankh, « revue d’égyptologie et des civilisations africaines » éditée à Paris. Entre autres préoccupations scientifiques, cette revue explore les différentes voies de recherche initiées ou renouvelées par Cheikh Anta Diop, dans une perspective épistémologique replaçant l'Égypte ancienne dans ce qu'il considère comme son « cadre naturel africain » et comme l'une des « civilisations négro-africaines anciennes ».

En 2009, Théophile Obenga apporte publiquement son soutien au président Denis Sassou-Nguesso, candidat à sa réélection à la présidence de la république congolaise.

Résultat de recherche d'images pour "théophile obenga"

 

Guy Didier MOUSSOUNDA KIMBATSA

Copywriter

Tél : +242 05 657 69 67

www.shibaccfco.canalblog.com

 

 

 

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08 février 2017

LA VOIE DU HEROS : MISHIMA YUKIO.IL FUT GENERAL DE LA POLICE NATIONALE JAPONAISE, ECRIVAIN MILLIARDAIRE.Prof. Théophile OBENGA.

Résultat de recherche d'images pour Le père de Shisue Hiraoka , la mère de Mishima fut "Proviseur des Lycées".

 

"Ce n'est pas la mort physique que je redoute ou les humiliations,raielleries venant de l'adversité mais de ce qu'il adviendra de l'honneur de ma famille après ma mort.J'ai travaillé comme un paysan mais tout en gardant la morale du samouraïs.La bourgeoisie n'existe pas au Japon.Nous sommes les descendants des marchands ,des paysans et des samouaïs." Yukio MISHIMA.

 

Andrew Carnegie vers 1913.

 

  • « J’ai connu des millionnaires manquant cruellement d’une nourriture qui à elle seule peut entretenir tout ce qui est humain dans l’homme, et je connais des travailleurs, et nombre de ceux qu’on appelle pauvres, qui connaissent des plaisirs inatteignables par ces mêmes millionnaires. C’est l’esprit qui enrichit le corps. »
  • « Il n’est pas de catégorie sociale plus misérable que celle qui possède uniquement l’argent. L’argent ne peut être qu'une bête de somme au service de quelque chose qui le dépasse infiniment. Élevé à un rang plus important, comme il l’est parfois, l’argent reste pourtant le Caliban qui ne peut quitter son rôle bestial. Mes aspirations me portent plus haut. »
  • « Puissé-je avoir contribué à l’enrichissement et aux joies de l’esprit, à tout ce qui apporte aux vies des laborieux de Pittsburgh, un peu de douceur et de lumière. C’est pour moi le meilleur usage que l’on puisse faire de la richesse. »
  • « La question de notre époque est la répartition adéquate des fortunes afin que les liens de fraternité puissent continuer à maintenir ensemble les riches et les pauvres en relations harmonieuses. » ( L’Évangile de la Richesse, A. Carnegie, 1889 )
  • « Pratiquement jamais personne n'a conservé une fortune faite en spéculant. »
  • « Toute vie qui n'a pour but que de ramasser de l'argent est une piètre vie. »
  • « Tout homme qui meurt riche meurt déshonoré. »
  • « Le travail d'équipe permet à des personnes ordinaires de faire des choses extraordinaires. »
  • « Ma définition du succès est la suivante : le pouvoir qui permet d'acquérir ce que l'on attend de la vie sans violer les droits des autres. »
  • « Tout homme qui acquiert la capacité de prendre pleine possession de son propre esprit peut prendre possession de tout ce à quoi il estime avoir droit »

 

Nus de Mishima :

Résultat de recherche d'images pour "On ne prononce pas le mot aimer au Japon pourtant ce mot existe bel et bien dans notre vocabulaire.Par le regard , les gestes , nous disons je t'aime aux femmes japonaises." Yukio MISHIMA.

Didier MOUSSOUNDA dira à son formateur Mr Guy Marc PLANCHETTE : " Marc , l'art africain n'a pas connu la glorification du nu comme c'est le cas en Occident."

Le Général MISHIMA Senseï dans son film :

Résultat de recherche d'images pour Mise en scène avec Noriko , sa maîtresse.Ce film avait acquis tous les "droits d'être cité" au Festival de Cannes.Les fils de famille nous cachent souvent beaucoup de choses et en les copiant en mal , bon nombre des cadres en sont arrivés à faire l'amour aux femmes dans les bureaux.Ces actes sont immoraux,inciviques et honteux.Ces cadres qui couchent avec les maires femmes dans les bureaux ne connaissent pas encore le respect que l'on se doit à soi-même et aux femmes que seuls les vrais grands chefs militaires connaissent.A lire l'histoire des chevaliers occidentaux.

Toujours dans le film "Patriotisme" de Mishima :

Résultat de recherche d'images pour Noriko n'est pas son épouse légale mais sa maîtresse.On vient de saluer le long travail des samouraïs sur un enfant qui avait du mal à faire l'amour à une femme"Caresser les seins d'une femme lui causait un énorme problème.Mishima tremblait et finissait par abandonner la partie...Mishima Yukio souffrait d'une infection pulmonaire.Il fut aussi bègue.Sa grand-mère paternelle avait des règles instables, ce qui poussa les nobles japonais d'organiser un mariage avec un rôturier : Jotaro HIRAOKA.

Résultat de recherche d'images pour Natsuko NAGAI , la grand'mère paternelle de Mishima , la fille d'un cuisinier apparentée à la famille impériale par les liens du mariage et ayant vécu chez le cadet de l'Empereur.Elle obligea Mishima à être incestueux avec sa mère d'où le penchant de Mishima à l'héroïsme et à la criminalité.Mais le couple est hétérosexuel ( Mr HIRAOKA Jotaro et Natsuko.Au 19 è siècle , l'homosexualité est interdite.Le seppuku aussi. )

Image associéeLa mort de Mitsuko sa cadette , à 17 ans , contribua à assombrir de plus bel son tempérament.Alors qu'elle était à l'école des filles.

Il écrivit : " Résultat de recherche d'images pour Les amours interdites ( l'homosexualité , la pédophilie , l'inceste rituelle ).

 

Résultat de recherche d'images pour "Yukoku" de Mishima réçu un franc succès au Festival de Cannes.C'est une production cinématographique et non pas  des moindres.

 

Comment réussir à interdire les maux , fléaux qui minent nos sociétés ?

Résultat de recherche d'images pour

Il connaissait le code secret des samouraïs , qui est le code de l'honneur nous invitant à supprimer toutes les formes d'esclavage.L'homosexualité , depuis la mort de Mishima est difficile à aborder dans le Japon contemporain.Mishima est mort sans les dettes.Il avait confié la garde de ses enfants non pas à son père encore en vie mais à son formateur au métier d'écrivain, Mr KAWABATA Yasunari.Il n'a pas aimé son père dans le rôle de sa grand'mère paternelle , puisque le feu père n'a jamais riposté contre ce genre de pratiques que sinon plutard quand il est rentré de Paris et qu'Azusa s'était rendu compte que les choses avaient considérablement changé.Yukio MISHIMA avait aimé la voie de son grand-père Jotaro " Mourir pour une cause juste".Mourir pour libérer les japonais de l'occupation américaine et de leur maudite constitution.

Mishima laissa suffisamment d'argent pour que les membres de sa milice qui ont réussi à le tuer ne puissent pas rester longtemps en prison.Il paya en quelque sorte leur enffermement.Un esprit suffisament entraîné et un homme très bien élevé : Il se fit appeler Yukio MISHIMA.Sur sa stèle et d'après la lecture de son testament politique , Mishima a dit : " Que le Japon se souvienne de moi plutôt comme d'un buddhiste , un patriote , les enseignements spirituels de Jotaro HIRAOKA , son grand-père paternel." Il n'a pas valorisé l'argent , le métier d'écrivain mais celui de quelqu'un qui est capable de sacrifier tout ce qu'il a d'important pour libérer un peuple du joug de l'esclavage , de la médiocrité. "Il fut enterré au cimétière de Tama comm un bu et non pas  comme un "bun",samouraïs".

Bu = Guerrier , Patriote.Nous remerçions les chrétiens américains d'avoir aboli l'homosexualité masculine au Japon au 19 è siècle.A ce titre Guy Marc PLANCHETTE, Jean-Paul PROUST et Donald John TRUMP ont beaucoup concquit nos coeurs.

Mr TRUMP encore enfant ( Image associée ).Le christianisme conquit Rome, car , Rome y trouva l'implusion même de la mort",Général Mishima Yukio.Un enfant aux yeux bleus.

Kimitake HIRAOKA enfant ( Résultat de recherche d'images pour Ecole maternelle des Pairs , de la noblesse niponne ).Noble , pour dire politique.

Marc Guy PLANCHETTE ( Juriste d'Affaires, Monaco-Andorre )."L'homosexualité n'intéresse pas tous les blancs.Dire qu'ils réussiront à convertir le monde en homosexuels ne paraît pas évident.Si cela intéresse certaines personnes , je n'ai pas à les critiquer.Cela ne m'intéresse pas personnellement.Je viens d'une famille riche et aisée de Paris et d'Italie et je n'ai jamais souffert dans ma vie.Tu suivras mon conseil ,Didier. Tu dois aimer le travail.Tu dois fuir la médoicrité.C'est une  loi d'airain à laquelle nul esprit censé ne puisse s'échapper."Marc Guy PLANCHETTE , Owner.

En notes : Marc Guy PLANCHETTE est le fils de Mr Guy PLANCHETTE , Directeur dans l'hôtellerie ( Prinipauté de Monaco) et de Mme Adélaïde PLANCHETTE ( Directrice d'une Société d'Armateurs de Bateaux de Croisière ).

Jean-Paul PROUST ( Résultat de recherche d'images pour Ancien Préfet de Paris ,Ministre d'Etat de Monaco.Non ! Pas de mariage gay à Monaco.Non , aux avortements.Il fut enterré au village de sa femme ).

 

 

Jean-Paul Proust, né le 3 mars 1940 à Vaas et mort à Marseille le 8 avril 2010, est un haut fonctionnaire français, ayant notamment exercé les fonctions de préfet de police de Paris et de ministre d'État de la Principauté de Monaco. Wikipédia

 

Naissance : 3 mars 1940, Vaas

 

Décès : 8 avril 2010, Marseille

 

 

 

 

Fonctions précédentes : Ministre d'État de Monaco (2005–2010), Prefect of Guadeloupe (1989–1991)

 

Bun= Ecrivain milliardaire , "abbat le matérialisme ", abbat l'argent.Il avait aimé un Japon qui officialiserai les mariages traditionnels et non les mariages conventionnels ( gays).

L'autre grand-père de Yukio MISHIMA :

Version originale de John Nathan, pp.19-20

"En dépit de la légende crée par lui, Yukio Mishima n’était pas "né samouraï". En fait, ses ancêtres du côté paternel étaient des paysans de si humble extraction qu’ils n’avaient pas même de nom de famille avant le début du XIXesiècle. C’est vers les années 1820, dans le registre du temple paroissial de Shikata, près de Kobé, au centre du Japon, qu’apparaît pour la première fois le nom de Tazaemon Hiraoka et des siens. On mentionne seulement que Tazaemon a été "dépossédé" de son logis précédent, au village voisin, son jeune fils ayant tué d’une flèche un faisan qui appartenait au seigneur de l’endroit. C’est de cette façon, en disgrâce, que le fondateur de la maison Hiraoka (Mishima est un pseudonyme littéraire) arriva au berceau de la famille.

Avec le fils de Tazaemon, Takichi, la fortune familiale devait grandement s’améliorer. Takichi était un excellent cultivateur et, de plus, fort entreprenant. Vers les années 1850, la famille possédait un entrepôt des mieux garnis et prêtait même de l’argent. Pourtant, le meilleur service rendu par Takichi à la famille Hiraoka fut de pousser ses deux fils aux études. L’aîné, Manjiro, licencié en droit de l’Université Impériale, devint avocat, et en 1898, membre de la Chambre des Représentants nouvellement créée. Le cadet, Jotaro, grand-père de Mishima, fit son droit comme son frère à l’Université Impériale, et en 1892, âgé de vingt-neuf ans, entra au ministère de l’Intérieur. JotaroHiraoka était doué d’intelligence, d’ambition et de beaucoup de charme ; il franchit rapidement les échelons administratifs, occupant des postes de plus en plus élevés jusqu’à sa nomination, en 1908, comme gouverneur de la colonie japonaise de l’île de Sakhaline, poste d’autant plus éminent qu’il était le premier civil à l’occuper."

"Même s’il s’est souvent vanté de descendre d’une longue lignée de samouraïs, Kimitake Hiraoka —le nom de naissance de Mishima— compte, du côté paternel, des paysans qui n’ont pas même eu de nom de famille jusqu’au début du XIXesiècle. Les idéogrammes hiraoka apparaissent une première fois vers 1820 dans le registre du temple du village de Shikata, près de Kobe. Il est inscrit que Tazaemon Hiraoka a été dépossédé de sa maison après que son jeune fils eut tué de son arc un faisan appartenant au seigneur local. La disgrâce gâte la racine de son arbre généalogique.

Takichi, un autre fils de Tazaemon, relève l’honneur. Dans les années 1850, il acquiert un entrepôt et gagne assez d’argent pour offrir des études à ses deux fils. L’aîné Manjiro, suit des études de droit à l’Université impériale en vue d’être avocat, et devient en 1898 membre de la Maison des représentants créé depuis peu. Le cadet, Jotaro, est le grand-père de Mishima. Il suit les mêmes études que son frère et intègre le ministère de l’Intérieur à l’âge de 29 ans, en 1892. Jotaro est brillant, ambitieux, dur à la tâche. Il gravit rapidement les échelons jusqu’à obtenir en 1908 le poste de gouverneur de l’île de Sakhaline, colonie japonaise ; il est le premier civil à y parvenir."

11/ Version originale de John Nathan, p.43

"En laissant partir Kimitaké, elle lui avait fait promettre de lui téléphoner toutes les après-midi à son retour de l’école et de venir passer une nuit avec elle par semaine, ce dont il s’acquitta fidèlement jusqu’à sa mort deux ans plus tard. Le vote final lui demeurait également pour les décisions importantes le concernant. Ainsi, le Collège des Pairs demandait aux élèves du cours moyen de loger en dortoir au Collège pendant un an au moins. Shizué aurait voulu que Kimitaké eût cette expérience, mais Natsu se prononça contre et Azusa la suivit."

Hideo Hiraoka est le fils de son grand-père Takichi HIRAOKA ( Cousin de Kimitake HIRAOKA ledit Yukio MISHIMA )
平岡 秀夫

Manjiro HIRAOKA est le grand-père paternel de Mishima avec une fille délurée qui initia Mishima au baiser et montra à Mishima son incapacité à aimer les femmes ( d'où naît le sado-masochisme de Kimitaké HIRAOKA ).Donc , tous les grands parents de Mishima sont des hétosexuels y compris son arrière-grand-père Taézémon HIRAOKA.Si Kimitaké a eu des problèmes avec l'Empereur qu'il fustigie à la télévision , c'est parce que l'Empereur était d'accord avec les homosexuels et il avait accepté que la milice de Mishima soit dissoute.Mishima devrait lui demander alors de démissionner ( en rappelant à HIROHITO le nombre élevé des japonais qui sont morts à cause de lui ).HIROHITO invita le Général MISHIMA avec son épouse à la "Garden Party" pour qu'il défende la culture japonaise en le dissuandant de ne pas faire le " seppuku " qui était interdite depuis 1869 au Japon. "Oh ! Mais c'est maintenant puisque tu as fais de moi un homosexuel en me demandant d'écrire dans mes livres que je suis né avec cette malformation.Ce qui n'est pas vraie.Tous les japonais qui n'étaient pas d'accord avec toi , mourraient par honneur."

Mishima trouva alors une justification auprès de l'Empereur : "En se rappelant de son grand-père Jotaro qui méritait le grade du Ministre de l'Intérieur , qu'il refusa à cause de la pression que l'Empereur exerçait sur ses sujets , le seppuku apparaissait comme une voie lactale , judicieuse pour effacer avant toute la honte de la Constition qui était imposée par les Américains au Japon.Dans tous les cas , je souhaite encore travailler pour le Japon.La vie humaine est courte mais j'aimerai vivre longtemps soit travailler pour la patrie pendant 7 vies = 315 ans."Donc , le Général HIRAOKA n'est pas encore mort. Son coeur d'après la Constitution japonaise doit être ponctionné et remis à un autre Général de l'Armée Japonaise.Sa tête reviendra à l'Empire du Japon pas aux américains qui cherchait à le tuer puisqu'il était protéger par l'Epouse de l'Empereur du Japon.

Mr Kimitake HIRAOKA ledit MISHIMA SENSEI est mort "Noble de Cour".

Il avait laissé une partie de sa fortune au journal qui publiait ses oeuvres.

Mishima possédait les bombes mais connaissait son travail et ne pouvait pas bombarder le quartier Général.Il avait un pistolet mais ne pouvait pas donner la mort de façon lâche en se logeant une balle dans la tête , cela,non.

Mishima aida l'Armée à recruter plusieurs étudiants.

Mishima aida en une période de disette du papier journal à trouver le papier-journal pour éditer son livre " Résidence " à 4000 exemplaires et vendus en une semaine.Millionnaire de l'Ecriture à 14 ans.

Mishima a expliqué les causes de l'homosexualité pour l'intérêt qu'ont les gens à ne vivre uniquement que pour de l'argent.Il dira : "Abbat le matérialisme.Et que vivent les valeurs séculaires du Japon".Il fut déçu de voir les mini-jupes, sexy que portaient maintenant les japonaises comme à l'Occidental.Il avait un regard positif au Japon traditionnel.

Aux Etats-Unis , un homme vend très bien les livres et est devenu écrivain , c'est James PATTERSON.Il est payé par les libraires et les sociétés d'édition

à 94.millions de dollars américain par anRésultat de recherche d'images pour ( Résultat de recherche d'images pour )

 
Image illustrative de l'article Hideo Hiraoka
Fonctions
77e ministre de la Justice du Japon
2 septembre 201113 janvier 2012
Premier ministre Yoshihiko Noda
Gouvernement 95e Cabinet du Japon
Prédécesseur Satsuki Eda
Successeur Toshio Ogawa
1er Vice-ministre des Affaires intérieures et des Communications
avec Katsumasa Suzuki
21 septembre 20102 septembre 2011
Premier ministre Naoto Kan
Prédécesseur Shū Watanabe - Masamitsu Naitō
Successeur Tōru Kikawada - Kimiaki Matsuzaki
1er Vice-ministre du Bureau du Cabinet
Directeur général de l'Unité de politique nationale
9 juin 201017 septembre 2010
Premier ministre Naoto Kan
Prédécesseur Motohisa Furukawa
Successeur Shōzō Azuma - Yoshinori Suematsu - Tatsuo Hirano (1ers Vices-ministres)
Kōichirō Genba (Unité de politique nationale)
Représentant du 2e district de Yamaguchi
Villes de Kudamatsu - Iwakuni - Hikari - Yanai - Shūnan (ancien bourg de Kumage)
Districts ruraux d'Ōshima - Kuga - Kumage
27 avril 200816 novembre 2012
Réélection 27 avril 2008
30 août 2009
Prédécesseur Yoshihiko Fukuda (PLD)
Successeur Nobuo Kishi (PLD)
4 juillet 20008 août 2005
Élection 25 juin 2000
Réélection 9 novembre 2003
Prédécesseur Shinji Satō (PLD)
Successeur Yoshihiko Fukuda (PLD)
Représentant du Bloc proportionnel de Chūgoku
21 septembre 200527 avril 2008
Élection 11 septembre 2005
Biographie
Nom de naissance 平岡 秀夫 Hiraoka Hideo
Date de naissance 14 janvier 1954 (63 ans)
Lieu de naissance Iwakuni
Yamaguchi (Japon)
Nationalité Japonaise
Parti politique Indépendant (1999)
PDJ (2000- )
Diplômé de Université de Tokyo
Profession Haut fonctionnaire
Avocat

File:Hiraoka Teitarou.jpg Jotaro Hiraoka apprit à son petit-fils comment il procéderait pour abolir l'esclavage , par le moyen du seppuku.

 

 

Sadatarō Hiraoka ( Japonais : 平 岡 定 太郎 }) (19 juillet 1863 - 26 août 1942) a été le troisième directeur de l'Agence Karafuto (12 juin 1908 - 5 juin 1914). Il a été gouverneur de la préfecture de Fukushima (1906-1908). Il venait de la province de Harima . Il était diplômé de l' Université de Tokyo .

Précédé par
Takejirō Tokonami
Directeur de l'Agence Karafuto
1908-1914
succédé par
Bunji Okada

Guy Didier MOUSSOUNDA KIMBATSA

Administrateur Parlementaire

Member Of Parliament

Marchand des Biens

Property Trader

Tél : +242 05 657 69 67

Skype : diamantinmc

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21 janvier 2017

TOUS MES HOMMAGES RENDUS CE JOUR A MONSIEUR SIMON LOEMBE.LA CHOSE QUE TU M'AS REMISE M'A ETE REFUSEE PAR MON GRAND-PERE DANIEL.

Très cher papa !

Guy Didier MOUSSOUNDA KIMBATSA est l'arrière  petit-fils de Mr TSATHY-BOUANGA ( Propriétaire de terres arables,Chef de Canton et Patriarche dans son côté maternel ), petit neveu de Mr Edouard TSOBO ( Professeur d'Anglais ayant étudié dans une université américaine. Anciennement Secrétaire Général , Préfecture du Niari en 1979 ) et le neveu de Jean-Pierre BOUNDA ( Bac + 5 , Ingénieur en Bâtiment , Polytechnique de Minsk en Biélorussie et Directeur Régional de la Construction, département du Niari de 1994-1998 du côté paternel).Guy Didier est le cadet d'André Marie Julien KIMBATSA ( BAC+4 ,Sciences de la Gestion , Université de Lille , France et marié légalement à Marilyn BECAR , la fille d'un Officier de la Police Française-André Marie Julien est Directeur dans l'hôtellerie dans les Yveslines à Voisins-Le-Bretonneux).Mr MOUSSOUNDA KIMBATSA est le cousin de Wilson NGOT , ressortissant de l'Ecole des Cadets de Brazzaville et Lieutenant de l'Armée.Didier MOUSSOUNDA est le cousin de Florence VANGA ( Bac+ 4 dans sa spécialité et Professeure au Lycée technique Poaty Bernard de Brazzaville.Florence est mariée légalement.Les personnages importants de ma famille.Des parents hétérosexuels et éthiques qui ont bien travaillé.

Mais je suis devenu moi un rentier heureux au finish et fais mon entrée en politique en 2017 pour y travailler comme "Collaborateur parlemantaire. , d'après les renseignements méritoires de son admirateur Mr TRUMP Donald.

Mélania TRUMP , symbole de la rose bleue japonaise " :Résultats de recherche d'images pour « la rose bleue (japon) »

En 2004, après 13 ans de recherches conjointes, les sociétés Florigene (Australie) et Suntory (Japon) ont créé la première vraie rose bleue en recourant à l'ingénierie génétique1. Le gène de la delphinidine a été cloné à partir d'une pensée et inséré dans un rosier à fleurs mauve parme, 'Cardinal de Richelieu' (cultivar de Rosa gallica obtenu en Hollande en 1840 par Van Sian). Cependant, comme le pigment cyanidine était encore présent, la couleur de la rose tirait plus sur le bordeaux foncé que sur un vrai bleu. Des recherches ultérieures sur ce rosier, faisant appel à la technologie de l'ARN interférent pour réduire la production de cyanidine, ont produit une fleur d'un violet très foncé, avec seulement quelques traces de cyanidine.

Variétés de roses pouvant avoir des tons bleutés : Indigoletta, Blue girl, Pacific dream, Charles-de-Gaulle, Suntory blue rose, Veilchenblau, Rhapsody in blue.

Après la cérémonie d'investiture de Donald Trump, place aux bals !                                                                  Le Président TRUMP Donald au "Bal masqué ".Pas besoin de tromper Mélania avec une autre femme dans un bureau de la Présidence.

Ici , la très grande fortune vous répond : "Je suis en faveur du mariage traditionnel" Donald TRUMP.Un homme qui va redorer le blason d'une amérique toujours grande, fière de son histoire, des grands Chefs militaires qui ont donné de la valeur à son armée ; fière des ses juristes intégres et conservateurs.La vraie noblesse nous vient du coeur pas de l'histoire de sa famille ni du sang.Respect approuvé du vrai sens éthique des valeurs traditionnelles.Sens de l'honneur , TRUMP disait :" J'aime mon pays! J'aime mon pays ! J'aime mon pays !" , je suis donc un patriote !

Donald et Melania Trump, lors du bal d'investiture, le 20 janvier 2017.Mélania TRUMP et son époux.

"UNE SIMPLE CONVERSATION AVEC UNE PERSONNE SAGE ET EXPÉRIMENTÉE ÉQUIVAUT À UN MOIS D'ÉTUDE DANS LES LIVRES "  -Proverbe chinois .

De retour sur NDJAMENA , j'ai appris avec une grande émotion ta disparition des suites d'une maladie.

J'avais souhaité tant déposer une gerbe de fleurs sur ta tombe , le 1er Novembre 2017 à TSIAMBA NZASSI.

N'ayant plus les moyens de le faire , je te rends hommage du séjour que j'ai passé chez toi en 1990 et de tout ce que tu m'as présenté comme legs spirituel.

Bien sûr que j'ai été amené à observer les contenus de ce cadeau.Le temps m'a permis de compléter ce qui manquait à tes connaissances reconnues dans leurs moitiés vraies.

J'ai eu d'autres legs venant de mon feu grand-père Daniel BOULAYE-KOUKENGUE et du père qui m'a élevé , Mr Raymond BOUYOBA pendant le voyage initiatique.

Ma grand-mère paternelle Cécile MOUSSANGA m'a aussi légué un héritage de sa connaissance.

Je m'en tiens au respect de ces rituels et je te rends tous mes hommages.

Mon voyage initiatique était émouvant, ton travail était apprécié par mes parents géniteurs et qui ont reconnu la déposition d'un legs spirituel mais par qui ?

Nul ne savait que papa LOEMBE venait de bénir à jamais son visiteur.Si l'orgeuil intellectuel a pu en certains moments obnubiler l'importance de ce joyau, mais l'arrivée de Mr Donald TRUMP à la tête des USA a confirmé cette déposition.

Tu m'avais dit : "Je le fais pour ta défense , car , tu es un enfant à qui les parents géniteurs n'ont encore rien donné.Tu ne seras pas respecté."

La fille de Mr Rosaire François MOUSSAVOU, Sonia MOUSSAVOU de la Banque Gabonaise et Française Internationale s'émerveilla de la présence d'un bien précieux qui m'avait été transmis.

Mr MOUSSAVOU Rosaire, alors très riche douanier me dira : " Je ne suis pas né des parents riches...On ne te respecte pas à entendre des histoires que l'on dit sur ta personne mais je peux te respecter, Guy !Lorsque j'avais 13 ans mon père m'appris à construire ma propre chambre à Mouila.J'aimais la fille du Gouverneur et partais d'un quartier éloigné du centre-ville où vivait mon épouse actuelle et je transpirais à grosses gouttes.J'étais pauvre ,Guy mais par le concours d'une femme cadre des douanes gabonaises , j'ai chance d'être recruté aux Douanes Gabonaises.Je suis devenu grand et riche, Guy !"

Papa SIMON LOEMBE , je souhaite que tu dures à jamais dans mes pensées.

Nul prêtre , nul pasteur même pas le Pasteur Claude Pépin BOUYOBA BOUNDA LOEMBE n'a pu réussir cette délivrance venant de la part du père d'un ami.Un homme bien pauvre qui reçoit l'ami de son fils à qui il manquait de la vraie nourriture pour sa propre défense et que va-t-il penser faire, car , demain , cet enfant est amené à combattre politiquement ? "Je vais le protéger , car, chinchilla est une paielleterie de très grandeur valeur ménacée de disparition à Lima au Pérou.

"Feu LOEMBE SIMON est sorti de sa chambre tout souriant.Que puis-je te donner mon fils ? Embrasse-moi avant tout.Tiens-moi la main.Assieds-toi ! Il alluma une tige d'allumette puis m'en remis trois autres et une pièce de 5 Francs CFA.Ne perds pas ces objets , je l'ai fait pour ta défense.Car, tu ne seras pas respecté comme mon fils.Vous n'allez pas fréquenter les mêmes gens et il t'abandonnera.Je connais mes enfants , je te mets en garde de ce que tu vivras demain.Je suis un homme dépourvu de moyens financiers mais tu respecteras mon travail , car , des vêtements et de la nourriture que tu m'as apportés , je demeure un vili.Vili chibamba.Un enfant de 20 ans ne peut donner toutes ces choses à un vieux monsieur et que cela le laisse indifférent un homme qui a élevé des enfants , cela non.A un autre niveau , je dois gagner , peut-être à titre posthume , et si Donald TRUMP n'est pas passé Président des USA , je n'aurai rien compris à ce travail d'un ménuisier pauvre , je le précise."

Les fauteuils sont orangés et la maison est une maison à Ossature bois dans le quartier Tchiniambi-mbota.Un quartier qui n'a pas des lampardaires comme nous les avions , enfants , adolescents et jeunes à comilog au PCA de Makabana.Nous avions chez Mr BOUYOBA , les neveux du Ministre MBY'S et moi abondamment de la nourriture et voir un père d'enfant dans la disette ébranlait mon coeur.

Le sens de valeurs de ce papa n'est pas défectueux , il tire une fierté que l'on reconnaît aux sages vilis tributaires de la vielle noblesse.Ces sages n'étaient pas forcément riches mais puissants.

Guy Didier MOUSSOUNDA KIMBATSA

The Chief Of The Storyteller

      Rentier Heureux

Tél : +242 05 567 69 67

www.shibaccfco.canalblog.com

NB : Guy Didier MOUSSOUNDA KIMBATSA descend de TSATY-BOUANGA, arrière grand-père maternel et Mr MOUSSOUNGOU ayant vécu à MOUKONDO ( arrière grand-père maternel , le père de Daniel ).Mr MOUSSOUNGOU vivait du commerce des cannes à sucre.

TSATY-BOUANGA pour le connaître à TSILA n'est pas compliqué.Si vous êtes au domicile du feu père du Ministre Délégué de l'Intérieur , posez la question.Ses multiples appartements ne sont pas détruits , ni vendus.

19 janvier 2017

A Monsieur Le Maire André Edmond Guy LOEMBA...DES POINTS SUR DES I.

Monsieur Le Maire !

 

J'ai réçu le coup de fil de ma soeur cadette me prevenant que je ne devais plus mettre mes pieds chez toi à domicile ou à ton bureau.

Je n'ai rien contre contre cette prise de décision.

Ton feu père Mr Simon LOEMBE me disait que je ne suis qu'un enfant dupe et ne sachant ni voir ni regarder et me prédisait que tu ne seras pas mon ami demain , tu seras un grand chef et je n'aurai aucune chance de réussite dans mes affaires et mes projets.

Il me remattait une pièce de 5 francs CFA et trois tiges d'allumettes d'après un rituel qu'il a su observer.

Je t'informe qu'il n'avait pas connaissance des pouvoirs de la terre , du riz et d'autres éléments pouvant aider le récipiendaire dans sa mission.

J'ai pu trouver le riz (  Chez une richissime dame gabonaise, Mme KOUMBA ) et la terre et donc , je peux composer le rituel en suivant quelques conseils de feu Mr Simon LOEMBET.

Si tu as été mon coach sexuel , je t'apprends que ce coaching a souffert des limites que je lui reconnais.Il en va de même du coaching de mon formateur en Affaires , Mr Guy Marc PLANCHETTE de Monaco et d'Andorre.

Marc a souffert de me voir lui refuser mon amitié après l'ndécense qu'il a affichée à l'égard de Mr Roger LANNOY.Dans le mail qu'il m'avait écrit : "Didier ! Roger LANNOY était en difficulté et je connais la personne qui l'a aidé après qu'il lui est demander de l'aide financière...Moi, Mr PLANCHETTE je ne mendirai jamais de ma vie , cela non "

Dans une vidéo , Roger LANNOY n'a pas été d'accord avec moi  car , je venais de quitter un homme qui s'est battu pour me former sans payer qouique ce soit.Lorsqu'il était 4 heures du matin à Libreville , je pouvais interrompre le sommeil de Mr PLANCHETTE et il décrochait le téléphone. Attention , Didier je suis Chairman-Founder du 1000Club , on ne me dérange pas à ces heures.Mais quel soucis tu as ? Marc devrait se remettre au travail et nous nous skypions au téléphone...

J'ai souffert de même d'avoir perdu cet ami,mais  pas ,  par ma faute.

J'accèpte volontiers que plus rien ne puisse se faire entre nous.

Tu me vois partout ? Faire du business par le porte à porte , je te réponds.

Depuis que ton épouse Eliane m'avait offensé à la clinique "Guénin " , je n'ai plus jamais mis pieds chez toi et me suis rendu compte compte de la nécessité de te restituer les 20.000 Frs dans  l'achat des magazines et le cadeau offert à la Mairie de Mvoumvou.

Si tu te souviens d'une chose :

Empoisonné à Libreville et de retour au Congo/Brazzaville , je t'ai rendu visite à la Mairie de Mvoumvou et tu travaillais comme Directeur de Cabinet.Et tu m'as demandé que l'on fasse une photo :

Voici Mishima et le Maire de Tokyo en images ( Afficher l'image d'origine).Ta demandé était-elle une inspiration ? Je dirai, oui .J'entre en politique pour écrire pour le gouvernement congolais.

Il t'avais manqué de l'argent à mains prpores pour me payer le taxi et tu as obtenu une somme de  deux milles  par un autre employé de la Mairie.

Et à la Mairie de Tié-tié , tu as voulu te vanter du peu d'argent que tu possèdes maintenant.

Désolé , dans la situation actuelle de mon pays , les multi-nationales font aussi preuve des difficultés , elles aussi...

Je ne puis te refuser ce qui est de ton droit de t'être retiré de ma personne , je n'ai malheusement pas réussi dans la vie comme toi. Je le consents sans être envieux.

Si tu a été intelligent à l'école , ce que je reconnais mais il te manque la connaissance des vrais sens de l'honneur , de la dignité , de la méritocratie et de la respectabilité.Un vrai Chef ne se prostitue pas.

Je te conseillerai de lire le Général Yukio MISHIMA , fils de famille qui s'est suicidé à la place publique pour la reconnaissance de son travail , de ses oeuvres à l'International et du refus catégorique de l'homosexualité masculine , dans un acte sado-masochiste.

Le Général Kimitake HIRAOKA pour la défense légale de ses oeuvres avait laissé de l'argent aux membres de sa garde "La Taténokaî"qui avaient exécuté sa décapitation selon les lois du bushido.

Il avait clairement dit : "Je suis bu donc patriote".

Mishima n'était pas d'accord avec l'occupation américaine dans son pays, même défait.Il n'était pas d'accord les modes de mini-jupes et l'occidentalisation du Japon.Le Général avait dit : " Vive le Japon , il avait déjà détruit son abdomen.Ma mère a raison , le Japon sera un et indivisible".

Ce que l'on reconnaît à l'Amérique , c'est sa grandeur et donc je reste fier de voir à la tête de ce pays un enfant dont les bonnes notes sont obtenues depuis l'école maternelle jusqu'à l'Université , ont conduit à assumer la plus haute distinction d'un Etat. Cet homme s'appelle Donald J TRUMP , actuellement Président des USA.

Fils de famille , Mr Donald l'est.Mr TRUMP a eu pour mentor son propre père , Mr Fred TRUMP.

Guy Didier MOUSSOUNDA KIMBATSA

En notes , on a reproché à Mishima son militarisme outré mais on a pas contesté son amour du Japon.Dites de moi que j'étais un patriote et non un milliardaire de l'écriture ou un Général de la Police Nationale Japonaise.On a reproché à HIROHITO d'avoir conduit les destins du Japon dans un militarisme béat,honteux et  obselète.Car , le Général YAMAMOTO avait prédit : " Le Japon ne pourra plus gagner une bataille après avoir défait l'armée américaine à Pear Harbor."

Le Prince Albert de Monaco dispose toujours d'une seconde milice.Ecoutez la mère de Mishima, Shizue HIRAOKA :" Ne plaignez pas mon fils.Enfin , il a fait ce qu'il aimait".C'est la fille d'un Proviseur de Lycées.

Et son père,Azuza HIRAOKA :"Je pense que mon fils fut accablé des déceptions : Une homosexualité qui lui était imposée et bien d'autres pratiques sordides".AZUZA est le fils du Gouverneur des Iles Sakhalines , Préfet de Karafuto.

21 décembre 2016

GOUVERNEMENT TRUMP USA

Les « élites » de la finance et du monde des affaires :(Fred TRUMP HOUSERésultat de recherche d'images pour +Kanye West futur président ?DDonald TRUMP et Kanye WEST ( Photo dans la TRUMP TOWER )

Donald Trump n’a cessé de dénoncer « les élites de la finance » lors de sa campagne. L’équipe gouvernementale devrait toutefois faire la part belle aux hommes et femmes d’affaires, souvent multimillionnaires.

  • Rex Tillerson

Secrétaire d’Etat

image: http://s2.lemde.fr/image/2016/12/13/534x0/5048422_6_a449_rex-tillerson-le-2-juin-2015-a-paris-lors-du_f4e33fbfdae626e1ad56ee4c3bc4f32f.jpg

Rex Tillerson, le 2 juin 2015 à Paris lors du Congrès mondial du gaz.

Agé de 64 ans, Rex Tillerson, PDG du géant pétrolier ExxonMobil, est un néophyte dont la vision des affaires étrangères n’a cessé d’alimenter les interrogations. Son poste, qu’il devait quitter en mars, atteint par la limite d’âge, l’a familiarisé avec les puissances pétrolières que sont l’Arabie saoudite ou la Russie. Sa connaissance de ce dernier pays et de son président, Vladimir Poutine, qui lui a remis en 2013 la plus haute distinction pour un civil, l’ordre de l’Amitié, a été sans doute un atout auprès de M. Trump, qui apprécie le dirigeant russe. Il devrait être chargé de normaliser les relations avec la Russie, mises à mal par l’annexion de la Crimée et le différend entre Washington et Moscou sur la guerre en Syrie.

  • Wilbur Ross

Secrétaire au commerce

image: http://s1.lemde.fr/image/2016/12/09/534x0/5046173_6_6aa5_wilbur-ross-78-ans-a-sa-sortie-de-la-trump_f1e71d9e4636982c496227993b002770.jpg

Wilbur Ross, 78 ans, à sa sortie de la Trump Tower le 29 novembre à New York. Wilbur Ross, 78 ans, à sa sortie de la Trump Tower le 29 novembre à New York. Drew Angerer / AFP

Agé de 78 ans et l’une des figures de Wall Street, Wilbur Ross a été choisi comme ministre du commerce. Fondateur d’un fonds d’investissement dans les entreprises non cotées, sa fortune est estimée par le magazine Forbes à environ 2,5 milliards de dollars (2,3 milliards d’euros). Ce collectionneur de toiles de maîtres, qui a longtemps travaillé pour la banque Rothschild, a gagné son surnom de « Roi de la faillite » en rachetant pour une bouchée de pain des fabricants d’acier, des entreprises textiles et des mines de charbon. Il les a ensuite revendus à bon prix après les avoir restructurés, procédant, entre autres, à des milliers de licenciements.

Il a participé à l’élaboration des propositions de M. Trump en matière commerciale durant la campagne électorale, notamment en ce qui concerne la dénonciation de l’accord de libre-échange nord-américain et de l’entrée de la Chine au sein de l’Organisation mondiale du commerce. Son adjoint, s’il est confirmé par le Sénat, devrait être Todd Ricketts, le copropriétaire de l’équipe de baseball des Chicago Cubs.

  • Steven Mnuchin

Secrétaire au trésor

image: http://s2.lemde.fr/image/2016/12/09/534x0/5046168_6_32cb_steven-mnuchin-apres-une-rencontre-avec-le_c3b87c3394f670c6a9f2d4e2aad7e8c1.jpg

Steven Mnuchin après une rencontre avec le président élu américain à la Trump Tower, le 6 décembre. Steven Mnuchin après une rencontre avec le président élu américain à la Trump Tower, le 6 décembre. EDUARDO MUNOZ ALVAREZ / AFP

M. Trump a choisi Steven Mnuchin, ancien de Goldman Sachs et directeur financier de sa campagne électorale, pour le poste de secrétaire au Trésor. Le nouveau grand argentier a fait fortune en rachetant la banque californienne IndyMac pendant la crise financière de 2008 avant de la revendre quelques années plus tard, dégageant une plus-value de près de 2 milliards de dollars. Sa fortune personnelle est évaluée à 40 millions de dollars.

Lire son portrait :   Un loup de Wall Street entre à la Maison Blanche

  • Betsy DeVos

Ministre de l’éducation

image: http://s2.lemde.fr/image/2016/12/09/534x0/5046167_6_0cc0_donald-trump-et-betsy-devos-apres-leur_f0e2ed42ce081290712ad3cb526d7049.jpg

Donald Trump et Betsy DeVos après leur rendez-vous au Trump International Golf Club, le 19 novembre à Bedminster Township, dans le New Jersey. Donald Trump et Betsy DeVos après leur rendez-vous au Trump International Golf Club, le 19 novembre à Bedminster Township, dans le New Jersey. Drew Angerer / AFP

Cette richissime philanthrope conservatrice et farouche partisane du droit à choisir entre école publique, privée ou enseignement à la maison,dirigera le ministère de l’éducation. Ardente républicaine de 58 ans, elle est mariée à Dick DeVos, l’un des héritiers de Richard DeVos et 88fortune américaine au classement Forbes avec 5,1 milliards de dollars. Le magazine américain explique que les époux DeVos donnent chaque année des sommes conséquentes à des organisations chrétiennes et conservatrices comme Focus on the Family, The American Enterprise Institute, un centre de réflexion libéral et aussi l’ultraconservatrice Heritage Foundation.

Lire aussi :   Etats-Unis : Donald Trump nomme une partisane de « l’école libre » à l’éducation

  • Linda McMahon

A la tête de la Small Business Administration

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Linda McMahon après sa rencontre avec M. Trump à New York, le 30 novembre. Linda McMahon après sa rencontre avec M. Trump à New York, le 30 novembre. BRYAN R. SMITH / AFP

M. Trump a nommé la femme d’affaires Linda McMahon pour diriger la Small Business Administration (SBA). Cet organisme gouvernemental indépendant d’aide, de conseils et de protection des petites entreprises chapeaute quelque 28 millions de sociétés, qui emploient près de la moitié des travailleurs du secteur privé américain. Mme McMahon, 68 ans, a notamment dirigé entre 1994 et 2010 la World Wrestling Entertainment (WWE), entreprise spécialisée dans l’organisation de matches de catch. Le milliardaire Vince McMahon, auquel elle est mariée depuis cinquante ans, s’était battu avec M. Trump lors d’un show télévisé en 2007.

  • Andy Puzder

Ministre du travail

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Andy Puzder, PDG de CKE Restaurants, au Trump National Golf Club à Bedminster, dans le New Jersey. Andy Puzder, PDG de CKE Restaurants, au Trump National Golf Club à Bedminster, dans le New Jersey. MIKE SEGAR / REUTERS

C’est un dirigeant de chaîne de restauration rapide que M. Trump a choisi, jeudi 8 décembre, pour diriger le département du travail. Andy Puzder, PDG de CKE Restaurants, la maison mère des enseignes Carl’s Jr. et Hardee’s, était l’un des conseillers de M. Trump pendant la campagne présidentielle. Il s’est imposé ces dernières années comme un farouche adversaire du relèvement du salaire minimum, de l’amélioration des conditions de travail des salariés dans la restauration et de la généralisation de la couverture santé.

Lire aussi :   Donald Trump nomme un patron de chaîne de fast-food au ministère du travail

Les conservateurs :

  • Tom Price

Ministre de la santé

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Tom Price lors d’une intervention devant le think tank Brookings Institution le 30 novembre à Washington.

La nomination de ce républicain antiavortement et farouche opposant à la réforme de l’assurance-maladie Obamacare, qui vise à offrir une couverture santé à des millions de personnes sans ressources, a provoqué des réactions indignées à gauche. Tom Price siège pour l’Etat de Géorgie à la Chambre des représentants depuis 2004. Il a travaillé pendant vingt ans dans le secteur privé comme chirurgien orthopédique.

  • Ben Carson

Ministre du logement et de l’urbanisme

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Ben Carson lors d’un meeting le 4 mars à National Harbor, dans le Maryland. Ben Carson lors d’un meeting le 4 mars à National Harbor, dans le Maryland. Carolyn Kaster / AP

Cet ancien neurochirurgien ultraconservateur, de confession évangélique, avait été l’un des adversaires de M. Trump dans la course à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle. Agé de 65 ans, il est le premier Noir américain à entrer dans l’administration de M. Trump. Comme le milliardaire, il n’a jamais exercé de mandat politique. Orateur très recherché par les ultraconservateurs, il a cultivé lors de sa campagne pour la Maison Blanche le « politiquement incorrect » et scandalisé par des déclarations provocatrices sur l’homosexualité, l’esclavage, l’Holocauste, les armes ou encore la compatibilité de l’islam avec la Constitution américaine.

Lire aussi :   Donald Trump confie le ministère du logement à Ben Carson, l’un de ses anciens rivaux

  • Jeff Sessions

Ministre de la justice

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Jeff Sessions, sénateur de l’Alabama à sa sortie de la Trump Tower le  17 novembre à New York. Jeff Sessions, sénateur de l’Alabama à sa sortie de la Trump Tower le  17 novembre à New York. JEWEL SAMAD/AFP

Hostile à l’avortement, au mariage homosexuel et surtout opposé depuis longtemps à toute forme de régularisation des sans-papiers présents sur le sol américain, Jeff Sessions est classé parmi les membres les plus conservateurs du Congrès. Cet élu de l’Alabama, apprécié des ultraconservateurs du Tea Party, avait été le premier sénateur républicain à soutenir M. Trump durant la campagne.

Lire son portrait :   Jeff Sessions, un guerrier conservateur pour la justice américaine

  • Scott Pruitt

Directeur de l’Agence de protection de l’environnement

M. Trump a nommé, le 7 décembre, un climatosceptique assumé, Scott Pruitt, à la tête de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA). Le ministre républicain de la justice de l’Oklahoma, Etat qui tire 50 % de ses richesses de l’exploitation pétrolière, est devenu, en quelques années, le bras armé des compagnies pétrolières pour tenter d’infléchir la politique de l’actuelle administration visant à réguler l’extraction énergétique. Il est également critiqué pour ses liens avec le lobby de l’énergie.

Lire aussi :   Trump nomme un climatosceptique à l’Agence de l’environnement

  • Mike Pompeo

Directeur de la CIA

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Mike Pompeo, représentant républicain du Kansas, en octobre 2015. Mike Pompeo, représentant républicain du Kansas, en octobre 2015. SAUL LOEB / AFP

Mike Pompeo, représentant républicain du Kansas et proche du vice-président élu Mike Pence, prendra les commandes de la CIA, sous réserve d’une confirmation par le Sénat. Au Congrès, il a notamment participé à la commission du renseignement et défendu des convictions orthodoxes au sein de sa formation politique, contre l’avortement ou l’encadrement du marché des armes. Conservateur fiscal, il soutient en 2013 la « fermeture » (shut down) du gouvernement fédéral.

M. Pompeo a, en outre, apporté son soutien aux programmes de surveillance de la National Security Agency et a jugé que le lanceur d’alerte Edward Snowden, ancien analyste de l’agence qui a dévoilé ces programmes et qui est réfugié en Russie, mérite la peine de mort pour trahison.

Lire son portrait :   Mike Pompeo, un « faucon » à la CIA

Les anciens militaires :

Il devrait y avoir au moins trois anciens généraux dans la future administration Trump. Une situation inédite, qui commence à soulever des inquiétudes politiques, notamment côté démocrate.

  • Michael Flynn

Conseiller à la sécurité nationale

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Le général Michael Flynn lors d’une visite à la Trump Tower le 5 décembre, à New York. Le général Michael Flynn lors d’une visite à la Trump Tower le 5 décembre, à New York. Kevin Hagen / AFP

M. Trump a commencé par nommer le général Michael Flynn, ancien chef du renseignement militaire, comme conseiller à la sécurité nationale. Ses missions successives en Irak et en Afghanistan l’ont convaincu d’un impératif absolu : la lutte contre le djihadisme. Mais sa conviction de la résilience des djihadistes, l’avait placé en porte-à-faux avec l’administration Obama le conduisant à une retraite anticipée, en 2014. Il avait aussi exprimé une certaine ambiguïté à propos du simulacre de noyade, une technique d’interrogatoire assimilée à de la torture. Sa nomination n’a pas besoin d’être confirmée par le Sénat.

Lire aussi :   Etats-Unis : Michael Flynn, un revanchard au Conseil de sécurité nationale

  • James Mattis

Ministre de la défense

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Le général James Mattis après sa rencontre avec Donald Trump le 19 novembre au Trump International Golf Club, à Bedminster, dans le New Jersey. Le général James Mattis après sa rencontre avec Donald Trump le 19 novembre au Trump International Golf Club, à Bedminster, dans le New Jersey. DREW ANGERER / AFP

A 66 ans, James Mattis sera, si le Sénat accepte sa désignation, le premier ex-général à diriger le Pentagone depuis 1950. Figure de l’armée américaine connue pour son franc-parler mais aussi son goût de la lecture et de l’histoire militaire, il a commandé sur les champs de bataille, en Irak et en Afghanistan, des missions qui lui ont valu son surnom de « mad dog », l’enragé.

Lire aussi :   Donald Trump choisit un militaire pour diriger le Pentagone

  • John Kelly

Ministre de la sécurité intérieure

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Le général John Kelly lors d’une audition au Sénat en mars 2014. Le général John Kelly lors d’une audition au Sénat en mars 2014. MANDEL NGAN / AFP

Autre ancien général respecté, John Kelly a été choisi par M. Trump pour diriger le département de la sécurité intérieure. Créé après les attaques du 11-Septembre, M. Kelly supervisera plusieurs organismes dont les services secrets, la garde côtière (coast guard), les douanes et la protection des frontières.

Les profils moins atypiques :

  • Elaine Chao

Ministre des transports

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L’ancienne secrétaire au travail de la seconde administration Bush, Elaine Chao à la Trump Tower le 21 novembre. L’ancienne secrétaire au travail de la seconde administration Bush, Elaine Chao à la Trump Tower le 21 novembre. EDUARDO MUNOZ ALVAREZ / AFP

M. Trump a nommé Elaine Chao au secrétariat aux transports. Agée de 63 ans, elle fut secrétaire au travail au cours des huit années passées par George W. Bush à la Maison Blanche. Elaine Chao siège au conseil d’administration d’Ingersoll Rand, News Corp et Vulcan Materials. Elle est par ailleurs l’épouse de Mitch McConnell, chef de file de la majorité républicaine au Sénat.

  • Nikki Haley

Ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU

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Nikki Haley, lors d’un meeting où elle soutenait Marco Rubio dans la course à l’investiture républicaine en février, à Clemson, en Caroline du Sud. Nikki Haley, lors d’un meeting où elle soutenait Marco Rubio dans la course à l’investiture républicaine en février, à Clemson, en Caroline du Sud. Sean Rayford / AFP

M. Trump a choisi la gouverneure de Caroline du Sud pour être la nouvelle représentante permanente des Etats-Unis auprès des Nations unies. Fille d’immigrants venus d’Inde, l’élue républicaine, qui est âgée de 44 ans, et n’a que très peu d’expérience des affaires internationales, a soutenu deux rivaux de Trump durant la campagne des primaires avant de se rallier à lui du bout des lèvres.

Lire aussi :   La républicaine Nikki Haley nommée ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU

  • Terry Branstad

Ambassadeur des Etats-Unis en Chine

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Le gouverneur de l’Iowa Terry Branstad à sa sortie de la Trump Tower le 6 décembre.

Le gouverneur de l’Iowa a été choisi pour devenir le prochain ambassadeur des Etats-Unis en Chine. L’agence Bloomberg l’a présenté comme un « ami » du président Xi Jinping. Les relations entre M. Trump et Pékin n’ont cependant pas commencé de la meilleure façon, le président élu ayant eu un entretien avec la présidente de Taïwan, Tsaï Ing-wen, qui a provoqué la colère chinoise.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2016/12/09/quelles-sont-les-futures-figures-de-l-administration-trump_5046178_829254.html#Z41o3D066M0xq08o.99
Guy Didier MOUSSOUNDA KIMBATSA est un admirateur de Donald TRUMP comme du Général HIRAOKA Kimitake ( Police Nationale Japonaise pour son refus exemplaire en public du concept de l'homosexualité masculine.Respect sans erreur pour son empereur qu'il apprit à fustigier au dernier instant de sa vie à la télévision pour l'avoir trahi.Sur 3 générations , les HIRAOKA sont des juristes exemplaires et hétérosexuels.Le fait d'avoir introduit l'homosexualité dans l'armée japonaise avait affailbli un intellectuel de haut rang et qui venait d'une famille opulente du Japon.Par la mort triomphante du Général HIRAOKA , l'homosexualité est redevenue une nourriture interdite au Japon.Un des leurs avait sacrifié sa vie pour dire non à cette pratique ignoble et insidieuse.Incompris comme Donald TRUMP dans la course à l'élection présidentielle , MISHIMA est resté honoré par le Japon entier : "Mais mourir dans la gloire fait partie des vertus militaires.Ce que je crains n'est pas la mort ni les souffrances que l'adversité peut m'infliger.Mais ce qu'il adviendra de l'honneur de ma famille après ma mort.Rire de mes enfants après ma mort bme paraît une chose insupportable",Yukio MISHIMA.
Deux chose me plaisent chez le Général MISHIMA :
1- Le refus de l'homosexualité dans une mort belle et juste.
2-Le sens très élevé de l'honneur d'un enfant venant d'une famille puissante et riche.
MISHIMA , lui est un milliardaire de l'écriture.Grand Chef Militaire puisque Général de la Police Nationale Japonaise ...
Résultat de recherche d'images pour Jotaro Teitarou HIRAOKA , Gouverneur des Iles Sakhalines -/- Préfet de Karafuto ( Grand-père paternel de Mishima ).Jotaro valait le rang de Ministre de l'Intérieur mais comme l'Empereur faisait pression aux gens , il dût consentir de travailler comme Gouverneur.
Jotaro avait un cadet :
ファイル:Hiraoka Manjiro.jpg
HIRAOKA Manjiro , Membre de la Chambre des Représentants et Avocat de profession.
NB : Aucun intellectuel aisé n'a pas pu s'accorder avec l'épouse du Gouverneur Général pour avoir conduit les destinées de son petit-fils dans l'acceptation d'une sexualité débridée , contraindre le petit-fils Mishima de coucher avec sa mère.Lorsque le père de Mishima est rentré de Paris , il dut se rendre compte que tout cela avait bien changé mais ne réussit à interdire son fils de coucher avec son épouse.C'est avec des histoires dun genre , ma famille est plus puissante que celle de mon mari, donc mon petit-fils doit faire ce que je lui demande et non ce qu'il aimerait faire.Mishima va à l'âge de 11 ans programmé sa mort héroïque.

06 décembre 2016

A Mr D.TRUMP : Le Président de la Rép. a refusé de toucher 400.000 dollars de salaire pour ne prendre qu'un dolars/an soit 600 F

Monsieur Le Président !

Résultat de recherche d'images pour Mr TRUMP a étudié à l'Ecole des Cadets des USA.Il est aussi Docteur Honorabilis en Administration des Entreprises.

Résultat de recherche d'images pour +Résultat de recherche d'images pour "photos de jeunesse de Donald TRUMP" Deux Chefs d'Etats milliardaires.

Le 45è Président des Etats-Unis.Didier TRUMP vient de payer 25.000.000 de dollars américain pour rembourser de moitié les étudiants qui n'étaient pas satsifaits par les formations octroyées.Mais :

 

Ce que cache le refus de Trump de toucher son salaire de président

Image associée+Résultat de recherche d'images pour Trump n'a pas de problème avec les noirs.

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  • Mis à jour le 15/11/2016 à 16:50
  • Publié le 15/11/2016 à 10:58
Donald Trump est à la tête d'une fortune personnelle évaluée à 3,7 milliards de dollars par le magazine Forbes.

 

VIDÉO - Le nouveau locataire de la Maison-Blanche a fait une croix sur ses 400.000 dollars (soit 372.000 euros) de revenus annuels et ne percevra qu'un dollar symbolique. Un phénomène qui est loin d'être révolutionnaire.

« Je ne le prendrai pas », avait prévenu Donald Trump lors d'un meeting dans le New Hampshire, dès septembre 2015, pour parler du salaire de 400.000 dollars (soit quelque 30.000 dollars mensuels) dévolu au président des États-Unis. Mieux encore: « Ce ne sera pas un drame pour moi », avait-il même précisé. Autrement dit, non seulement Trump n'a pas envie de ce salaire, mais il n'en a pas besoin ! Il a même été encore plus loin le week-end dernier, dans un entretien accordé à CBS, son premier en tant que président élu des États-Unis. « Mais c'est... Je ne sais même pas ce que c'est. Vous savez vous, quel devrait être mon salaire?», a-t-il demandé à la journaliste avant de préciser: « Je crois que la loi veut que je prenne un dollar, donc je prendrai un dollar par an.»

 

NB : Pour ma part , le Président vient de prouver sa vraie position de noblesse et de richissime.La vraie franc-maçonnerie le voulait ainsi.Dans les anciens rites comme ceux du Rite Ecossais Ancien et Accepté.Tous mes remerciements vont à l'endroit du PDG ODZALI, de Mr MOUKOUMBI-MAMBA , cadre du transgabonais et du Vénérable Lazare Frédéric MAGANGA.

Je n'oublierai pas la position de deux dames de marque que j'ai rencontrées dans ma vie :

1-Mme Francette TSATHY BOUNGOU ( Professeure d'Histoire-Géographie au Lycée Saint-Exupéry à Brazzaville.Cette femme a assisté bien des étudiants congoalis,financièrement et sans contrepartie ).Francette vient de la noblesse française et haïtienne.Elle épouse le Minsitre du Commerce TSATHY BOUNGOU, alors Ministre du Commerce sous la Présidence de Mr P. LISSOUBA.Francette n'a pas eu d'enfants avec le Ministre mais elle élève de des enfants du Ministre nés de la soeur cadette de Mme Martines IKOUNGA (Martial De Paul IKOUNGA ,plusieurs fois Ministre ).Elle s'appelle tantine Jacquie , de ce fait la soeur de Mme MOUBIMA , tantine Yvette et nièce du Colonnel Auguste MBENGO ( Ancien Directeur Général de la Police Nationale Congolaise ).

2-Mme Agnès HUGGUES ( 33, Rue de la Gare de Reully Paris France.Une femme qui a payé très cher la scolarité d'un enfant éthiopien éprouvé par la mort de ses parents et qu'elle a scolarisé à l'Ecole française de Libreville et à Battérie 4.Somme versée 800.000 Frs Cfa après avoir été empoisonné par le clan des adversaires à Libreville ). Je n'ai jamais été l'amant de Mme A.HUGGUES.Elle ne m'a plus donné de ses nouvelles après qu'elle soit allée travailler en Guyanne française.)La blanche qualifiera cet acte de sordide,scrapuleux de la part des hommes aisés du Gabon.Regrettant que j'ai pu ne pas consentir à son amitié."Mr MOUSSOUNGA , je ne puis rien faire pour vous, car, je suis une femme blanche ? )

Si j'avais un conseil à donner à tous les congolais , c'est de réviser les travers liés à des comportements qui n'honorent pas la méritocratie et la vraie démocratie.

A coup sûr , Mr Didier TRUMP a donné à ses enfants une très bonne éducation.Ils sont tous fréquentés les écoles maternelles que ni Mr OBAMA BARACK , ni Mr Bill CLINTON ou Hilary et le pasteur bi-sexuel Kévin Donald Mc CABE ( Directeur de la Mission Chrétienne au Congo/Brazzaville n'ont pu fréquenter à cause de la pauvreté de leurs parents géniteurs).Je rends gloire à la très grande fortune, lorsque ses détententeurs sont des conservateurs et ayant réçu une éducation chrétienne valide.Pas d'homosexualité qui tienne dans les familles, pas d'androgynie, pas de bestialité , pas de transexualisme.Que les pères géniteurs ou les mères génitrices s'abstiennent de coucher avec les enfants.Les enfants ont besoin de notre amour et de notre protection.Ce sont des propos que j'ai repris du Prince RAINIER III ,Prince de Monaco.

Tous les papas congolais nés à partir de 1869 à 1969 peuvent témoigner du vrai travail que les missionnaires occidentaux ont exercé sur nous autres et nos arrières grands-parents.Dieu était respecté et les Eglises chrétiennes doivent être respectées.

Je regrette tout de même pour mon cousin dont je ne cite pas le nom par discrétion qui se livre à l'homosexualité d'après les déclarations que son amie qui venait de le quitter m'a faites.Il couche avec de vieux hommes d'après les confidences de son amie...

 

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C'est avec un grand plaisir que j'ai suivi les résultats des élections présidentielles aux USA.

Tous les Didier du monde entier se joignent à vous pour vous dire un grand merci.Nous avons gangé avec vous,Mr Dieter TRUMP!

Jamais un enfant venant d'une famille fortunée comme la vôtre n'a pu faire face aux démocrates qui, hier , ont bien vendu l'image de la démocratie américaine.Ils sont les seuls à vouloir détruire cette compréhension même de la démocratie aux USA.A savoir aussi de restaurer la grandeur de l'Amérique.

Je ne suis pas grand de taille.Mes valeurs me portent à l'amour du pommier , du bateau comme je me prénomme Guy.Biassesse en langue vili ,veut dire Guy.Pour le bateau qui venait d'accoster.

J'ai admiré tout le long de vos discours votre franchise.Vous êtes un homme qui dit ce qu'il pense et sans les détours.

Je vous souhaite 02 mandats à la Présidence des USA , dans l'idée que vous avez à rédorer le blason d'une amérique qui commençait à décliner dans ses valeurs intrésèques à cause des dirigeants politiques malintentionnés et couchistes ou coucheurs de petites dames comme Monica ( qui n'a jamais été Cheffe mais Secrétaire à la Maison Blanche.)Elle n'a pas la même valeur professionnelle que Mme CLINTON.

Que ma plume vous honore , c'est le sentiment qu'ont eu beaucoup d'Afro-américains qui ont cru en vos propos et en votre programme de société.Il me semble que vous n'aimez pas les noirs !

Monsieur le Président ! Together we are strongher !

Sachez écouter ceux qui vont bâtir avec vous les USA de demain dans l'idéal républicain comme PLATON a su nous y conduire jusqu'à présent.La République de PLATON peut devenir notre livre de chevet , notre bréviaire...

Je reste fier d'avoir échangé un mail avec vous lorsque j'ai obtenu vos insertions dans le 1000Club International Business Network , le Club dont Mr Guy Marc PLANCHETTE se veut le Chairman-Founder.Marc Guy est un juriste-homme d'Affaires et un Fiscaliste International, qui est né dans des draps dorés ( car ma mère Adélaïde PLANCHETTE est une italienne bien riche puisque Directrice d'une Société d'Armateur de Bateaux de Croisière ).

Résultat de recherche d'images pour Marc Guy PLANCHETTE est le fils de Mr Guy PLANCHETTE ,ancien Directeur dans l'hôtellerie à Monaco.

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Nous vous serons fidèles jusqu'au bout de nos ongles.Nous vous aimons , Donald pour Didier en français et Dieter TRUMP en allemand !

J'aime votre position de fortune qui est vraie et réelle.C'est l'expression avouée du respect à l'égard des valeurs de la piété filiale dont vous témoignez.Car, cette richesse vient d'un ancêtre Mr Frédérick TRUMP ( votre grand-père paternel et de Fred TRUMP , votre père !)

Didier MOUSSOUNDA

Copywriter - Infopreneur

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www.powerchangeclub.canalblog.com

 

NB : Didier pour la musique ( 7 è note, le bémol 


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) , la passion horticole , pour l'armée de l'air ( l'abeille ).Didier : la couleur est le jaune.Vous êtes un guerrier !!!

Guy est le gendarme , pour la santé (l'hypertension artérielle et le diabète mais c'est aussi le pauvre qui peut devenir riche ou accéder à la sagesse des grands.La couleur est le violet.Le pauvre qui peut devenir riche).

Je garde le sourire aux lèvres...devant l'adversité et les moqueries de toutes sortes.Je demeure le fils de Mr Didier KIMBATSA, Infirmier d'Etat et cadre de santé.Ma mère Cécile avait pour grand-père Mr TSATHY-BOUANGA déjà riche et propriétaire terrien et qui a bien vécu à Tsila.J'ai été élevé par Mr Raymond BOUYOBA, un cadre analphabète Chef de Cuisine à Comilog.

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